Attentat de Nice : des objets dérobés aux victimes et mis en vente sur internet

Comment imaginer une attitude aussi irrespectueuse envers un tel drame (ce 14 juillet qui a ensanglanté la ville de Nice et envers lequel  nous sommes tous unis dans une douleur partagée mais aussi mâtinée de colère) qui a fait des dizaines de victimes fauchées injustement ?
Police
Nous parlons de l’idée funeste d’un individu qui a osé vouloir tiré profit des objets ramassés à la va-vite sur la Promenade des Anglais et les a ensuite mis en vente en ligne avec un intitulé ne s’embarrassant pas de la moindre empathie. La police l’a appréhendé avec diligence et la justice a statué avec une sanction méritée.

Un effroyable carnage durant lequel un homme s’est livré à une collecte d’objets à des fins financières pareils à de noirs desseins

Décidément certaines personnes malveillantes sont prêtent à tout pour tirer un bénéfice financier sur le compte du comble de l’horreur. Et ce sans un zeste de mauvaise conscience. La France est profondément meurtrie et panse ses plaies encore béantes par rapport à lattentat du camion fou ayant tué 84 personnes (bilan hélas encore provisoire) à la fin des festivités du 14 juillet à Nice sur une distance de 2 kilomètres, le long de la célèbre Promenade des Anglais, jusqu’à ce que son conducteur soit abattu sans sommation. Un homme de 39 ans, avant d’être repéré par les policiers de la cybercriminalité,  revendait tranquillement sur le bon coin, des objets ramassés sur le lieu de la tragédie, selon nos confrères du quotidien Nice-Matin.

Un commerce douteux sur internet qui a été stoppé rapidement par la police et jugé au tribunal correctionnel tout aussi vite

La police, aussitôt l’individu suspecté de se livrer à un business macabre, l’a interpellé   lundi soir et placé en garde à vue. Lors de la perquisition à son domicile, les enquêteurs ont découvert bracelets, bagues, lunettes, drapeaux, etc. L’individu aurait, avec une conduite honteuse, profité du chaos nocturne de jeudi dernier pour se livrer à du pillage, et même, osons-le dire, à de la violation de sépulture. La police l’a identifié, avec une facilité déconcertante. En effet, le sombre individu avait laissé son numéro de téléphone sur l’annonce : « Objets du massacre du 14 juillet, prix à débattre ». Le tribunal correctionnel de Nice l’a condamné, avec une sévérité méritée, mercredi soir, à dix mois d’emprisonnement avec un mandat de dépôt et une confiscation des scellés.
Police, Pixabay – David.Monniaux

A propos Eric Françonnet

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