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Ménopause et cancer de l’ovaire : problématique du traitement hormonal

3 années ago
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La ménopause et le cancer de l’ovaire auraient un lien si un traitement hormonal est impliqué. Cette découverte a été faite au cours d’une étude.

Photo d'illustration

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La ménopause est déjà un stade complexe à passer pour les femmes, car elle est synonyme de la fin de la procréation. Toutefois, une nouvelle angoisse pourrait s’ajouter à la longue liste des désagréments, car le traitement hormonal aurait la capacité d’augmenter le risque du cancer de l’ovaire. Pour rappel, la ménopause se produit habituellement au début de la cinquantaine, mais certaines femmes sont concernées dès la fin de la quarantaine. Elle se traduit par l’arrêt des menstruations et de plusieurs désagréments.

Le traitement hormonal de la ménopause et le risque des cancers

En effet, la ménopause est liée à des bouffées de chaleur, parfois une dépression, de l’anxiété, des insomnies… Une étude révèle qu’elle serait liée au cancer de l’ovaire si la femme prend un traitement hormonal (THM). Que ce dernier soit prescrit sur une courte ou longue durée, le risque accru serait avéré. Pour obtenir cette constatation, des chercheurs britanniques qui ont publié leur recherche dans la revue The Lancet ont étudié avec rigueur les conclusions de 52 enquêtes impliquant plus de 21 000 femmes. Ils ont eu l’occasion de constater que le traitement hormonal augmentait le risque de souffrir d’un cancer de l’ovaire de 40 %.

Le THM de la ménopause impliqué dans le cancer du sein

Ce n’est pas la première fois que la ménopause est liée à un risque de cancer à cause d’un traitement hormonal. Il y a une douzaine d’années, une étude avait montré que le THM était à l’origine d’une augmentation du risque du cancer du sein. Cela avait eu un impact sur les prescriptions qui avaient rapidement chuté dans plusieurs pays de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Après la publication de cette nouvelle étude, le même constat pourrait éventuellement être observé. En parallèle, les chercheurs ont constaté que le risque avait tendance à diminuer avec un arrêt avant 5 ans, mais cela ne serait pas valable pour les traitements plus longs.

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