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Restes de victimes du nazisme à Strasbourg : ce ne serait pas les seuls

2 années ago
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Des restes de victimes du nazisme pendant la 2e guerre mondiale ont été retrouvés à Strasbourg. Toutefois, ce ne serait pas les seuls, car d’autres découvertes sont susceptibles d’être faites.

Strasbourg

Strasbourg / Crédit Photo : Wikimédia – Mauritsvink

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en France, il y avait un médecin qui officiait sous la bannière du nazisme. August Hirt était un médecin et il avait pour habitude d’utiliser les victimes pour des expériences. Cette découverte a été faite à l’institut médico-légal de Strasbourg et la personne a même été identifiée grâce aux documents d’Auschwitz. Toutefois, Raphaël Toledano, un historien estime que ces restes pourraient ne pas être les seuls, car d’autres découvertes peuvent être réalisées.

A Strasbourg, d’autres restes de victimes du nazisme susceptibles d’être retrouvés

En effet, August Hirt s’occupait de l’histologie (prélèvements réalisés sur des lames de verre  pour le microscope) et toutes les collections doivent donc être étudiées. Ces dernières mettent en avant des fragments de peau, d’organes et même de viscères comme il le révèle dans une interview accordée à Europe 1. Dans les semaines à venir, les enquêtes pourraient de ce fait déboucher sur de nouvelles découvertes. Par conséquent, la France possède peut-être des restes de victimes du nazisme et nombreuses sont les personnes qui n’étaient pas au courant de cela. Cette première découverte a toutefois été réalisée par hasard selon cet historien.

August Hirt était le directeur à Strasbourg de l’institut d’anatomie

Dans le même entretien, il raconte qu’il a pu trouver des bocaux qui mettaient en avant des prélèvements et le choc a été au rendez-vous. Pour rappel, August Hirt était un anatomiste qui s’est suicidé le 2 juin 1945 à Schluchsee alors qu’il tentait de fuir Strasbourg. Il a été promu capitaine (Hauptsturmführer) en 1937 et il est même devenu le directeur de l’Institut d’anatomie à Strasbourg. C’est dans ces locaux qu’il avait une collection de victimes du nazisme, car il effectuait une recherche sur la « race » juive.

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