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Le RNSA voit rouge avec des alertes aux pollens sur l’ensemble de la France

Si le beau temps est là, il n’est pas du goût de tout le monde. En effet, les allergiques aux pollens vont en pâtir (nez coulant, éternuements, yeux qui piquent). Selon le dernier bulletin allergo-pollinique du 7 avril 2017 (dévoilé avec une fréquence hebdomadaire), voici les informations principales qu’il convient de retenir concernant les pollens qui séviront presque uniformément comme le bouleau et d’autres allergènes plus localisés avec des disparités indéniables.

Pollen

Le bouleau présent sur une grande majorité hexagonale est un arbre de la famille des bétulacées au fort potentiel allergisant

La majorité du territoire sera sous la domination des pollens de bouleau. Il convient de spécifier que ce n’est pas une première cette année. Le bouleau sera un bourreau pour les allergiques, à part sur le pourtour méditerranéen et au sud de la Gironde, tous les deux épargnés. Ils seront les responsables, ce d’une manière incontestable, d’un risque d’allergie élevé à très élevé. Une alerte rouge est d’une actualité que le RNSA (acronyme de « réseau national de surveillance aérobiologique ») n’a pas manqué de spécifier pour prévenir.

D’autre pollens s’invitent dans la danse alors que certains s’éclipsent : l’allergie saisonnière est des plus protéiformes

Au sud-ouest de cette limite, un mélange de pollens de platane, de chêne et aussi de bouleau pourra porter un risque d’allergie moyen à élevé, alors qu’à l’est sur le pourtour méditerranéen, les platanes se calment et permettent à tous ceux qui y sont sensibles, un zeste de répit, mais notons une mise en garde concernant l’arrivée imminente des pollens de chêne et de pariétaire. Tous les pollens n’ont pas un potentiel allergisant identique qui peut être classifié en trois catégories : faible ou négligeable, moyen et bien sûr élevé.

Des conditions atmosphériques favorables poussent les pollens à parvenir jusqu’à nos muqueuses respiratoires pour les agresser

La météo estivale de ce weekend associée à une pleine période de floraison joueront le jeu favorable de la volatilité des pollens et ce de deux manières. Les plantes anémophiles disséminent les grains de pollens par le vent. Les plantes entomophiles nécessitent l’intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice. Les allergiques seront confrontés à la pollinose (rhinite allergique saisonnière) d’où la nécessité du recours aux antihistaminiques.

Pollen, Pixabay – Hietaparta

A propos Eric Françonnet

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