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Disque dur en plastique : une innovation strasbourgeoise

Un disque dur en plastique pour stocker des informations peut paraître insolite, mais il est bien réel comme le montre une expérience.

Disque dur
Disque dur / Crédit Photo : Pixabay – rock_rock

Le stockage des informations sur un disque dur en plastique est pour l’instant à l’état des essais en laboratoire, mais au vu des progrès effectués par la science, le procédé pourrait rapidement se populariser. L’équipe en charge de cette expérience estime que d’ici cinq ans, il sera sans doute possible d’abriter quelques mégaoctets avec cette nouvelle technologie qui aurait un autre intérêt. En effet, ce procédé pourrait être utilisé pour de nouveaux codes-barres moléculaires dont il serait presque impossible de falsifier. De ce fait, il serait très aisé de comparer les vrais produits et les contrefaçons.

Des informations abritées sur un disque dur en plastique

Cette découverte du disque dur en plastique a été faite par l’Université de Strasbourg et cette innovation française ne devrait pas passer inaperçue. Les informations seraient ainsi stockées à l’aide d’un polymère synthétique pour obtenir un message moléculaire. Les chercheurs ont utilisé trois monomères et deux représentent 0 et 1 qui sont des chiffres issus du langage binaire. L’opération est tout de même fastidieuse, car une personne doit prendre les monomères un par un pour les synthétiser et cela nécessite 24 heures de travail.

Une méthode de stockage inspirée de l’ADN humain

Ils ont eu l’idée de procéder de cette manière en regardant le fonctionnement de notre organisme et surtout de l’ADN. En effet, ce dernier est codé et il stocke une multitude d’informations à l’aide de quatre bases azotées à savoir A, T, G ainsi que C. En s’inspirant de cette méthode, ils ont réussi à obtenir un disque dur en plastique que les experts appelleront davantage le stockage sur des polymères. En parallèle, les chercheurs de l’université qui ont fait l’objet d’une parution dans Nature révèlent que le code peut être détruit dès qu’il est exposé à une température de plus de 60 degrés.

A propos Larcher Jennifer

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