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Des médicaments onéreux en hôpital supprimés des remboursements

2 années ago
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Dans cette affaire du non-remboursement de médicaments considérés comme coûteux et innovants semble s’articuler autour de problèmes industriels et financiers. En les supprimant d’une liste, l’État espère simplement effectuer des économies.

Une liste en sus remaniée pour effectuer des économies

Ce dossier devrait faire couler beaucoup d’encre, car le remaniement de la liste en sus aura des conséquences d’un côté pour les patients et de l’autre pour l’hôpital. Ce dernier mise sur ces médicaments pour offrir des thérapies compétentes tout en maîtrisant au maximum le budget. À titre d’exemple, ce décret posté dans le Journal Officiel pourrait sonner la fin de l’Avastin. En apparaissant plus dans la liste, il ne serait plus remboursé et pourtant son champ d’investigation est primordial puisqu’il traite le cancer de l’ovaire.

Un décret critiqué par le syndicat Leem

Des médicaments sont utilisés pour améliorer le quotidien des patients même s’ils n’ont pas la capacité d’accroître l’espérance de vie. Ils ont tout de même une importance capitale puisqu’ils ont la possibilité d’optimiser la qualité de vie des patients. Malheureusement, le besoin des économies semble être le plus fort, car l’État a déjà pris sa décision en dessinant une nouvelle conception de la prise en charge de ces médicaments qui sont certes coûteux, mais ils restent innovants et essentiels. Ce ménage n’est pas du goût du syndicat Leem qui dénonce ce décret depuis le début du mois de mars.

Un médicament supprimé de la liste s’en va avec son remboursement

Pour rappel, lorsqu’un médicament est inscrit sur cette liste, il bénéficie immédiatement d’une prise en charge intégrale de la part de l’Assurance maladie. Lorsqu’il disparaît, il emporte avec lui ce remboursement essentiel. Toutefois, ce n’est pas la première fois que le gouvernement diminue le taux de remboursement voire le supprime. Depuis quelques années, des médicaments ne sont plus aussi abordables à cause de la part restante à la charge des patients. Ces derniers sont donc susceptibles de changer de traitement, car ils n’ont pas les moyens de se l’offrir.

Couloir d’un hôpital, Pixabay – bella67

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