Disparition inquiétante de Djouliana et Sofia : où sont passées ces deux ados de Nantes ?

djouliana sofia disparition

Une disparition qui fait froid dans le dos

Disparition inquiétante, fugue, silence radio depuis une semaine… On est nombreux à se poser la même question : mais où sont passées Sofia et Djouliana, deux adolescentes de 15 et 16 ans, disparues depuis le 26 juin à Nantes ? Une semaine sans nouvelles, sans appel, sans le moindre signe de vie. Et autant dire que dans ce genre d’histoire, chaque heure qui passe fait grimper l’angoisse.


Les faits connus : ce qu’on sait à ce jour

Élément cléDétail
NomsSofia (14 ou 15 ans selon les sources) et Djouliana (16 ans)
Date de disparitionNuit du 25 au 26 juin 2025
Dernier lieu connuQuartier Sillon de Bretagne à Nantes
Dernière activité repéréePassage dans un bowling à Saint-Sébastien-sur-Loire le 28 juin
Vêtements de SofiaJean, sweat noir à capuche, baskets blanches
Contexte familialParents divorcés, tensions, téléphone confisqué, fugues antérieures
Rumeur de boîte de nuit et drogueTentative d’achat de cannabis selon des témoins
Démarche officielleDéclaration de fugue, enquête en cours, filles inscrites comme « recherchées »

djouliana-sofia-disparition-2-640x341 Disparition inquiétante de Djouliana et Sofia : où sont passées ces deux ados de Nantes ?

Une fugue ? Oui, mais pas banale

Je me souviens avoir moi-même fugué à 17 ans. Une heure. À peine. Juste pour faire peur à mes parents. Mais là, on parle de six nuits et sept jours de silence total. Sofia et Djouliana n’ont même pas pris de vêtements de rechange. Elles ont quitté leurs domiciles après une dispute, et depuis, plus aucun signe, si ce n’est cette inquiétante trace dans un quartier connu pour son trafic de drogue.

Le père de Sofia, Sylvain, en est malade. Il craint même le pire : « le risque de prostitution est réel », confie-t-il. Et franchement, dans un contexte où deux jeunes filles traînent dans un quartier chaud, sans argent, sans téléphone, l’hypothèse ne semble pas si farfelue.


Des pistes, mais toujours pas de réponses

Les enquêteurs ont bien reçu plusieurs témoignages, comme celui d’un agent de sécurité les ayant vues dans un bowling, ou de petits dealers qui disent leur avoir vendu du shit. Mais ces pistes ne mènent nulle part, pour l’instant.

Leurs téléphones ? Éteints depuis le matin du 26 juin. Leurs amis ? Silence radio aussi. Le sentiment d’impuissance est glaçant, surtout pour les familles qui tournent en rond en espérant une bonne nouvelle.


Un contexte personnel fragile

Ce qui ressort aussi de cette affaire, c’est le mal-être adolescent qui semble traverser les deux jeunes filles. Parents divorcés, relations tendues, une forme de révolte… et ce besoin peut-être de s’échapper du quotidien. On n’invente rien : des milliers de jeunes vivent ces tensions. Mais dans leur cas, la disparition dure. Et c’est bien ce qui inquiète tout le monde.


Ce que chacun peut faire

Je me dis que si c’était ma fille, je collerais sa photo partout. À l’heure où les réseaux sociaux peuvent faire des miracles, voici ce que vous pouvez faire dès maintenant :

  • Partager leur photo sur Facebook, Instagram, TikTok, peu importe.
  • Éviter les jugements faciles. Ce sont des ados. Pas des criminelles.
  • Si vous les voyez, même de loin, appelez immédiatement le 17.
  • Soyez attentif dans les gares, fast-foods, centres commerciaux… des lieux où elles pourraient chercher à se cacher ou demander de l’aide.

Et maintenant ?

On ne sait pas encore si cette affaire va basculer dans le tragique ou le soulagement. Ce qu’on sait, c’est qu’il faut parler, faire du bruit, et surtout ne pas laisser tomber l’attention médiatique.

Car derrière cette disparition inquiétante de Sofia et Djouliana, il y a deux familles qui espèrent, deux jeunes filles probablement perdues, et une ville qui retient son souffle. Et les disparitions d’adolescentes à Nantes, malheureusement, ce n’est pas une première.


Alors s’il vous plaît, si vous avez vu quelque chose, entendu quelque chose, ne gardez pas ça pour vous. La disparition inquiétante de Sofia et Djouliana pourrait bien dépendre d’un simple coup de fil au 17.

Autres articles qui pourraient vous intéresser