Lisbonne : Un accident de funiculaire suite à une rupture du câble entre les cabines

un accident de funiculaire s'est produit à lisbonne après la rupture du câble reliant les cabines. découvrez les détails de cet incident rare, ses causes possibles et les mesures prises par les autorités.

Le funiculaire de Glória à Lisbonne, un symbole historique de la ville datant de 1914, a récemment été le théâtre d’un drame tragique. Mercredi dernier, un accident dévastateur a causé la mort de 16 personnes et blessé une vingtaine d’autres, après que le câble reliant deux cabines ait rompu brusquement. Cet incident, survenu en plein centre touristique de Lisbonne, soulève des questions majeures sur la sécurité des transports urbains, notamment ceux qui datent de plusieurs décennies comme le Funiculaire de Bica ou le Funiculaire du Lavra. Pourtant, ce n’est pas la première fois que ces infrastructures emblématiques connaissent des incidents. Étant donné la complexité de leur maintenance, il devient crucial d’analyser l’impact d’un tel accident sur la confiance des voyageurs et sur la gestion des risques par la Société Portugaise des Transports Urbains.

Aspect Détails
Date de l’incident 3 septembre 2025
Nombre de morts 16
Vitesse de l’impact environ 60 km/h
Trajet 276 mètres de long, dénivelé de 45 mètres
Heure du choc environ 17h, heure locale
Origine supposée rupture du câble entre les cabines
Enquête Société Portugaise d’Accidents, Autorité Nationale de Sécurité Routière

Ce que l’on sait sur la catastrophe du funiculaire à Lisbonne en 2025

Tout part de ce qui semblait être une journée ordinaire sur le Funiculaire de Glória. Dès 18 heures, les deux wagons, emblèmes de cette ligne historique, étaient stationnés dans leurs points respectifs. Quelques minutes plus tard, alors qu’ils entamaient leur trajet, un événement inattendu s’est produit : après avoir parcouru à peine six mètres, les cabines ont perdu leur équilibre, entraînant un déraillement dramatique. Les premières analyses pointent du doigt la rupture du câble qui relie ces deux véhicules, un mécanisme crucial pour leur stabilité. Selon le Bureau d’enquête sur les accidents aériens et ferroviaires (GPIAAF), l’accident s’est produit en moins de 50 secondes, à une vitesse de 60 km/h, ce qui laisse peu de temps pour réagir ou improviser.

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