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Ebola : un antipaludéen semble avoir des effet positifs

Contre l’Ebola, un antipaludéen a fait ses preuves contre toutes les attentes. Des investigations ont montré que ce médicament qui n’est pas développé pour traiter une maladie appartenant à la famille des filovirus pouvait réduire la mortalité.

Alors que la plupart des actualités concernant le virus Ebola sont généralement inquiétantes, c’est une bonne nouvelle qui est répertoriée en ce début de week-end. Les effets positifs sur cette maladie qui a connu une forte épidémie en 2013/2014 ont donc surpris le corps médical et c’est avec surprise qu’ils ont pu découvrir l’intérêt d’un antipaludéen. La découverte n’était pas prévue, car un traitement affichait une rupture de stock. Par conséquent, une autre molécule avait été distribuée.

Traiter le virus Ebola avec un antipaludéen

Les statistiques sont également en faveur de cet antipaludéen, car les patients qui ont pu prendre ce traitement à base d’amodiaquine n’ont pas succombé au virus alors que 64% des malades à qui les professionnels de la santé ont administré du luméfantrine et de l’artéméther ont perdu la vie. Les résultats à la fois surprenants et prometteurs ont fait l’objet d’une publication dans le New England Journal of Medicine et ils pourraient offrir un réel tournant pour cette maladie qui a fait des ravages notamment en Sierra Leone.

Cet antipaludéen doit encore être au centre de tests

Une forte épidémie avait vu le jour en Afrique de l’Ouest à la fin 2013 et elle a pris une réelle ampleur au cours de l’été 2014. Des centaines de personnes sont décédées et des malades qui ont pu vaincre le virus ont apparemment conservé des traces. Cet antipaludéen devra donc faire l’objet d’études supplémentaires notamment pour connaitre avec certitude les effets sur le virus Ebola. Les scientifiques utiliseront sans doute des animaux pour déterminer si ce traitement a une réelle efficacité contre la maladie tout en découvrant les molécules qui réduisent la mortalité. À terme, cela pourrait déboucher sur un nouveau traitement, mais le chemin semble encore long.

A propos Larcher Jennifer

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