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Maison de Maryvonne squattée : l’UMP envisage une proposition de loi

La maison de Maryvonne est un sujet houleux, car les internautes débattent et les versions diffèrent. L’UM riposte toutefois sur Twitter.

Rennes
Rennes

La maison de Maryvonne est située à Rennes et l’octogénaire ne peut pas jouir comme elle le souhaite de son bien. Ce dernier est squatté par plusieurs personnes depuis de nombreux mois et comme la loi actuelle le stipule, ils ne peuvent pas être mis dehors. Sur Internet, l’affaire suscite les passions et les indignations, car comment des squatteurs peuvent-ils être protégés ainsi alors que le logement n’est pas le leur et que des dégradations ont été enregistrées ?

Une proposition de loi dans le cadre de la maison de Maryvonne

Sur Twitter, le député-maire de Lambersart et l’ancien ministre a décidé de réagir en publiant un communiqué de presse qui a été repéré par 20Minutes. Ce document stipule que l’annonce de cette maison squattée fait tout de même froid dans le dos. En effet, une vieille dame de 83 ans est à la rue, car une quinzaine d’individus ont décidé de prendre d’assaut cette maison. Dans les alentours, les indignations se sont multipliées et des rassemblements ont eu lieu, mais cela ne semble pas donner l’envie aux squatteurs de quitter l’endroit. L’UMP estime qu’il faut peut-être se tourner du côté de la loi.

La maison de Maryvonne squattée entraîne l’indignation

En effet, la maison de Maryvonne pourrait donner un réel tournant à la loi sur un logement occupé. Marc-Philippe Daubresse a décidé de déposer prochainement une proposition de loi, car l’objectif est de donner davantage de droits aux propriétaires et non aux squatteurs. Sur les réseaux sociaux, les internautes ont fait part de leur colère, car les dégradations ne seront pas à la charge des individus qui occupent les lieux, mais la somme devra être déboursée par le propriétaire. Dans tous les cas, la loi actuelle sur le logement qui stipule que le propriétaire du bien doit faire connaitre son avis dans les 48 heures apparaît comme injuste dans ce cas de figure. D’autres estiment que le logement ne peut pas être laissé à l’abandon, car certains vivent dans la rue. Cela est donc une source de conflits, car les internautes s’affrontent notamment en précisant que l’on a même plus le droit de faire ce que l’on souhaite de ses logements.

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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2 commentaires

  1. Cette histoire est invraisemblable. Si on l’appliquait aux voitures, tout véhicule laissé plus de deux jours dans la rue pourrait être « emprunté » par n’importe. De même, il ne peut exister ainsi aucune résidence secondaire, et il n’est pas possible de partir en vacances plus de 48 heures. Absurde!

  2. Jean bavedavance

    Le gouvernement ne remplissant plus son rôle de protection il faudra bien le faire par soi même ou par une milice privée.
    Et comme le dit le proverbe ont n’est jamais mieux servi que par soi même.
    En plus les délais d’interventions deviennent plus court, coûtent moins chers et sont d’une redoutable efficacité définitive……………..

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