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Pesticides : les cheveux des enfants avaient un cocktail de résidus

4 années ago
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Des pesticides ont été retrouvés dans les cheveux des enfants âgés de 3 à 10 ans lors d’une enquête organisée par une association.

[media-credit name= »M@rg » align= »alignnone » width= »450"]Enfant[/[/media-credit]association Générations Futures a souhaité enquêter sur les cheveux des enfants non pas pour retrouver d’éventuels poux, mais des traces de pesticides. Ces derniers sont souvent pointés du doigt notamment dans le domaine de l’agriculture. Deux écoles sont observées, celle qui prône la nocivité de tels produits et l’autre qui défend ses substances chimiques. L’association a donc mené une étude auprès de 30 écoliers âgés entre 3 et 10 ans. Ces derniers habitaient dans des zones agricoles et l’objectif était de connaitre le degré d’exposition.

Des pesticides interdits dans les cheveux

Le résultat est assez effrayant, car 80 % des écoliers montraient une réelle exposition puisque des résidus de pesticides étaient retrouvés. L’association avait recherché lors de cette enquête 53 pesticides, car ils sont susceptibles d’être des perturbateurs endocriniens. Les scientifiques ont découvert que 35 résidus étaient découverts au moins une fois sur les cheveux des enfants. 13 étaient présents à chacune des vérifications et il faut noter que parmi ces résidus 7 étaient interdits. L’association souhaite préciser qu’il n’est pas possible d’établir une généralité, car l’enquête a été réalisée dans une zone restreinte.

Il est nécessaire d’agir aujourd’hui

Les résultats sont toutefois inquiétants puisque les cheveux des enfants présentaient un véritable cocktail de pesticides. L’association justifie tout de même cette étude en précisant que les petits sont particulièrement vulnérables face aux dangers « des perturbateurs endocriniens, ils ne devraient pas y être exposés ». Au vu des résultats de cette enquête, il s’avère judicieux d’agir et c’est d’ailleurs la conclusion du rapport Exppert 3 de l’association Générations Futures. Cette dernière demande ainsi au gouvernement d’agir notamment contre les pays qui veulent « affaiblir arbitrairement la définition des perturbateurs endocriniens ».

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