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Quand la somnolence prend le volant, le risque accidentogène est majoré

Aujourd’hui est un jour de grand départ pour beaucoup d’automobilistes qui le plus souvent partent d’emblée fatigués : ils sont nombreux à avoir sacrifier une nuit de sommeil pourtant essentielle afin de partir à l’aube. Se coucher tard nuit également à leur état de vigilance qui va en prendre nécessairement un coup. La somnolence demeure la première cause de mortalité sur les routes et il serait, à bon escient, utile de le mémoriser.

Homme au volant

La canicule, bien que plus sporadique, sévit encore et la circulation est dense ce weekend de chassé-croisé : deux raisons évoquées en appelant à une vigilance renforcée

Ce weekend estival donnera lieu à un chassé-croisé suffocant sur toutes les routes (surtout les autoroutes) en France métropolitaine : Bison Futé voit ainsi rouge dans le sens des départs en vacances ce samedi 8 juillet. Météo France a, de plus, émis un avis de vigilance orange canicule pour les départements suivants : Ain (01), Allier (03), Isère (38), Jura (39), Loire (42), Puy-de-Dôme (63), Rhône (69) et Saône-et-Loire (71). Une vigilance accrue, des Français qui vont prendre le volant, serait idéalement, la bienvenue. Mais les Français, selon un sondage IFOP, en date de juin dernier, sont loin d’être de bons élèves, avec des réflexes laissant grandement à désirer, au moment de se plier à un trajet, le plus souvent très long. L’ennemie principale de tout conducteur demeure la somnolence au volant, touchant pas moins de 64% des Français et qui demeure, amer constat, la première cause de mortalité sur les routes.

Deux solutions pour faire face à la somnolence sont des plus efficaces : des pauses régulières pour ponctuer le trajet et le gain d’un sommeil de qualité précédant la veille d’un départ

83% des conducteurs, selon l’étude IFOP de juin dernier. déjà citée plus haut, négligent la quantité (ce qui a un impact notable également sur sa qualité récupératrice) de leur sommeil dans la nuit précédant leur départ. Ainsi, 79% d’entre eux confirment se lever plus tôt le jour du départ. 22% affirment se coucher plus tard la veille de leur voyage sur le bitume. Il est prouvé que réduire son sommeil s’accommode mal avec la prise alerte du volant. Six heures de sommeil seulement, cela équivaut à six fois plus de risque d’accident : une multiplication des dangers à prendre vraiment au sérieux. La somnolence atteint son summum après les repas. Afin de la combattre efficacement, oubliez trois parades, très souvent utilisées, de façon futile : le café, la musique  poussée à fond et pour finir les vitres grandes ouvertes. Deux solutions contre la somnolence sont efficaces : effectuer des pauses régulières et ne pas sacrifier une bonne nuit de sommeil préparatrice.

Homme au volant, Pixabay

A propos Eric Françonnet

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