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Ados : le manque de sommeil freinerait le développement normal du cerveau

Se coucher tard nuit : ceci est de l’ordre de l’évidence si les ados, souvent réfractaires aux conseils moralisateurs de leurs aînés, avec en premier lieu, leurs parents, y prêtaient une attention accrue. Des dégâts sont à noter si l’on repousse le moment d’embarquer à bord du train du sommeil, qui est réparateur et récupérateur, en ce qui concerne les facultés cognitives, afin d’aborder une journée, avec notamment un état de vigilance, à son zénith. Mais les risques pour la santé des ados, notamment un cerveau, dont les facultés à se développer, pour atteindre sa maturité, seraient impactées, émanent d’une étude scientifique, menée par l’Inserm (acronyme du très sérieux et réputé, Institut national de la santé et la recherche médicale).

Les plis du cerveau

Se coucher à des horaires fixes et ce même le week-end, avec une quantité idéale (les ados sont loin du compte) de 7 heures de sommeil par nuit, sont des conseils, à respecter fortement

Le manque de sommeil est une problématique essentielle à noter chez les ados : sur le panel interrogé pour les besoins de l’étude (à titre purement informatif,’il n’est composé que de jeunes parisiens), les ados gagnent un lit, réputé pour recharger leur intellect pour le lendemain, à 22 h 20 pour se lever à 7 h en semaine. Le week-end, le dérèglement est accentué, avec un coucher repoussé aux alentours de 23 h 30 et un réveil trop tardif sur le coup des 9 h 45. Il convient de ne pas cependant généraliser à outrance, car il y a des nuances à relever : ce sont les ados, selon les conclusions de l’étude, qui dorment moins de 7 h par nuit (dépassant le seuil fatidique de minuit pour se se coucher et qui abordent la journée à 7 h) qui présentent des zones du cerveau, révélées par les scientifiques inquiets, comme étant plus petites que la moyenne, notamment concernant les parties de la zone frontale. L’impact néfaste, sur une scolarité au rabais, est hélas à déplorer.

Si la scolarité est directement impactée avec des facultés cognitives ensommeillées, la source d’inquiétude majeure est le développement fortement menacé du cerveau des ados

Le développement du cerveau est encore, comme la plupart des parties et organes du corps humain, loin d’être terminé, chez les ados. Ils prennent, par conséquent des risques, en hypothéquant grandement l’avenir de leur tour de contrôle neuronale, qui est un bien précieux. Et sacrifier un pareil trésor avec un sommeil qui devrait être à heures fixes et d’une durée égale, en semaine comme le week-end, n’arrange rien. au contraire. Nous devons retenir quelques règles essentielles, pour une hygiène de vie, qui passe par de bonnes nuits, à ajuster avec précision : il conviendrait que les ados se couchent, idéalement  avant 23 h et de plus à proscrire, aussi souvent que possible, les grasses matinées, dont les ados sont friands le week-end. Se coucher tôt et se lever tôt, et ceci avec une régularité à respecter, tous les jours, est le tremplin essentiel pour que le cerveau n’accuse pas le coup, en termes d’attention requise pour une scolarité réussie, et enjeu encore plus crucial pour l’avenir, concernant la plénitude de son développement.

Les plis du cerveau, Pixabay – geralt

A propos Eric Françonnet

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