Justice

Affaire Quesada : le procureur de la République s’est confié à TPMP, des révélations glaçantes

Christian Quesada est actuellement en détention provisoire pour corruption de mineurs, détention d’images et de vidéos pédopornographiques. Il a été placé à l’isolement pour préserver sa sécurité. Cyril Hanouna et toute son équipe de chroniqueurs ont donné la parole au procureur de la République de Bourg-en-Bresse. Il a dévoilé de nombreux détails sur l’affaire.

Des milliers d’images répertoriées

Selon les dires du procureur, elles ne sont pas toutes de la même gravité. Il y a aussi des images de viols d’enfants de moins de 10 ans. Elles ont été diffusées via des personnes qui se complaisent de tels faits odieux. La question que se posent actuellement les enquêteurs, Christian Quesada était-il intégré à un réseau ? À partir du moment où des images sont échangées avec d’autres personnes, on peut considérer cela comme étant un réseau. Il faudra déterminer par la suite si celui-ci était organisé ou n’était-il que le hasard des connexions d’échanges de fichiers. Le passé de Christian Quesada est lourd pourtant, il est resté à l’antenne de TFI plus de 6 mois sans que l’on vérifie apparemment son casier judiciaire.

Il avait été condamné par le passé

Corruption de mineurs en 2001, exhibition sexuelle en 2003, détention d’images pornographiques en 2009 et 2003, Benjamin Castaldi sur le plateau de TPMP a souligné que simplement avec un coup de téléphone, il avait pu avoir le casier judiciaire de Christian Quesada. Il y a quelques jours, l’animateur Patrice Laffont a expliqué qu’il avait blacklisté Quesada de l’émission des chiffres et des lettres. Il a confié au Parisien que ce personnage était un manipulateur et un emmerdeur. Pour lui, la porte pour ce jeu était fermée. Une source qui travaille pour l’émission les 12 coups de midi a révélé qu’on lui avait demandé de retirer de son blog des photos de très jeunes actrices. Christian Quesada est devenu une légende des jeux télévisés en battant le record et en gagnant plus de 800.000 euros. Un miracle pour celui qui touchait le RSA. Aujourd’hui, il dort en prison pour des faits extrêmement répréhensibles, mais il y a toutefois la présomption d’innocence tant qu’il n’est pas jugé coupable.

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