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Alcool : être ivre ou amoureux, c’est la même chose

3 années ago
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L’alcool et l’amour, ce sont deux thèmes différents et pourtant ils provoquent la même sensation à cause d’une hormone bien connue.

Amoureux

Amoureux

Il est assez insolite de comparer l’alcool et l’amour, pourtant une étude est à l’origine de cette confrontation. Cette fameuse hormone de l’amour n’est pas présente uniquement chez un couple, car elle est sécrétée au sein de la famille et même dans la relation entre une maman et son enfant. Pour tenter de comparer ses effets, des scientifiques ont eu l’idée d’utiliser des études centrées sur l’alcool. Elles ont pu révéler que l’injection d’ocytocine (hormone de l’amour) provoquait une sorte de désinhibition.

L’hormone de l’amour et l’alcool produisent les mêmes effets

De ce fait, l’ocytocine a tendance à rendre les individus sociables, car le stress et les angoisses négatives sont rapidement supprimés. Il est possible de référencer ces aspects lorsqu’une personne se retrouve ivre. L’alcool lui donne des ailes, sa peur s’envole, elle est généralement assez sociable et rien ne semble l’arrêter. Par conséquent, lorsque l’hormone de l’amour est sécrétée, les effets observés sont les mêmes que ceux identifiés du côté de l’alcool qui doit être consommé avec modération. Il faut noter que l’amour n’est pas néfaste contrairement aux boissons alcoolisées qui ont un impact sur la santé.

L’ocytocine peut même rendre agressif comme l’alcool

Certaines personnes ont également un « alcool mauvais ». Dans ce cas de figure, elles se battent, développent une certaine agressivité et les conflits sont souvent au rendez-vous. Ces aspects peuvent également être référencés du côté de l’ocytocine notamment lorsque la sécrétion est excessive. Pour rappel, cette hormone est sécrétée par la glande pituitaire et elle est produite au niveau de l’hypothalamus. Les médecins sont nombreux à évoquer son importance lors de l’accouchement, car elle serait responsable de ce lien unique qui se tisse entre le nouveau-né et la maman. Cette étude est disponible sur le Web grâce à la revue Neuroscience and Biobehavioral Reviews.

Crédit Photo : Pixabay – jarmoluk

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