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Allergie à l’arachide : des chercheurs australiens sur la voie d’une tolérance élevée et pérenne

Les arachides sont au deuxième rang des allergies alimentaires en France après l’allergie à l’oeuf. Risquent-t-elles de n’être, ne boudons pas notre bonheur, qu’un souvenir d’ici peu ? Des chercheurs australiens auraient trouvé un remède, à base de probiotiques, qui a entraîné, dans la durée, une tolérance à l’arachide, aux statistiques exceptionnelles, chez des enfants.

Des cacahuètes

L’Institut de recherche Murdoch ne cache pas sa satisfaction vis-à-vis d’une tolérance à l’arachide qui pourrait être totale

Des chercheurs australiens ont annoncé une avancée majeure pour les personnes souffrant d’allergie à l’arachide. Répandue, cette dernière n’a de cesse également de progresser avec des cibles diverses, en France, tels les enfants de moins de 3 ans, étant 25% à y être sujets. Elle peut présenter, si exposition ou plutôt ingestion, des complications d’une gravité à ne pas du tout sous-estimer : nous pensons au tristement notoire, choc anaphylactique, avec une mort possible. L’Institut de recherche Murdoch pour les enfants à Melbourne croit pleinement que les probiotiques permettraient une tolérance accrue pour ne pas dire complète à l’arachide et la recherche emprunte ce sens. Il faut demeurer encore prudent pour l’instant en attendant un traitement car l’arachide sournoise est beaucoup sous forme masquée. On en déplore des traces dans des plats préparés.

Le traitement administré à des enfants en 2013 est un succès qui est très honorable et son efficacité s’inscrit dans la durée

Les premiers enfants, allergiques à l’arachide, ayant bénéficié d’un traitement aux probiotiques associés à d’infimes doses d’arachides (sous forme de protéines) avaient eu droit à un galop d’essai, avec ce traitement novateur et extrêmement prometteur, dès 2013, sur une durée de 18 mois : 80% de l’ensemble des petits cobayes humains avaient développé, formidablement, une tolérance à l’arachide. Force est de constater que 4 ans plus tard, les chercheurs peuvent être extrêmement fiers. Leurs conclusions publiées dans la revue britannique The Lancet, sont les suivantes : 70% des enfants soumis aux tests peuvent encore consommer aujourd’hui des cacahuètes sans le moindre effet indésirable. La magie, du ressort des scientifiques et grâce aux probiotiques, est donc inscrite dans la durée, ce qui est une fantastique libération.

Des cacahuètes, Pixabay – heecehil

A propos Eric Françonnet

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