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Allergies : le printemps en avance profite aux pollens surtout celui du cyprès au sud de l’Hexagone

Nous profitons actuellement d’une douceur quasi-printanière (alors que nous sommes encore, malgré un mercure étant des plus cléments, officiellement en fin de saison hivernale) et ce sur l’ensemble du territoire métropolitain. C’est le sud, ce qui n’est pas une surprise, qui est cependant le plus gâté avec les 25 degrés affichés, en guise d’exemple, dans les Landes mais aussi dans le Roussillon. Il y a un bémol concernant toutes les personnes allergiques aux pollens, notamment celui du cyprès, qui vont devoir, de façon anticipée, sortir leurs utiles mouchoirs.

Pollen

Une carte de France des pollens sévissant actuellement, aux effets allergisants plus ou moins prononcés, avec en tête, le pollen de cyprès très présent dans le sud

Dans son bulletin allergo-pollinique, le plus récent, publié ce vendredi 10 mars, avec sa fréquence hebdomadaire des plus habituelles, le RNSA (soit le Réseau National de Surveillance Aérobiologique). nous dévoile une carte de France, pleine de contrastes, avec un risque d’allergie, loin d’être uniforme et variant d’un département à l’autre. Globalement, c’es le sud de la France, qui reste en risque d’allergie très élevé, lié aux pollens de cyprès. Mais d’autres pollens vont également être agressifs pour les personnes les plus vulnérables. C’est d’Est en Ouest, que les pollens d’aulne vont balayer la France avec un risque d’allergie de niveau moyen. Profitant du bénéfice d’une courbe ascendante, les pollens de frêne sont présents sur une grande partie du territoire.

Les saules ainsi que les charmes, dont la floraison a commencé, sont placés sous la plus précautionneuse surveillance rimant avec prévention. Notons cependant le net recul des pollens de noisetier, qui sont responsables d’un risque faible dans l’est de la France.

Quels sont les réflexes préventifs, qui doivent être suivis par les personnes allergiques, pour s’ériger contre les facteurs propices aux pollens agressifs ?

L’éviction de l’allergène est difficile, mais il est possible de réduire les contacts avec le pollen, même si la prescription d’un antihistaminique peut se révéler nécessaire lors d’un rendez-vous chez votre médecin traitant. Voici nos conseils :

  • Rincez ou lavez vos cheveux le soir avant de vous coucher, afin d’éviter que le pollen accumulé dans les cheveux ne se dépose sur l’oreiller ;
  • Évitez de dormir la fenêtre ouverte et aérez votre chambre, tôt le matin ;
  • Préférez la climatisation à l’ouverture en grand des fenêtres ;
  • Portez des lunettes de soleil et un chapeau ;
  • Évitez de fumer ;
  • Évitez de vous baigner en piscine : le chlore aggrave les symptômes ;
  • En voiture, roulez vitres fermées lors des pics polliniques ;
  • N’étendez pas de linge à sécher à l’extérieur ;
  • Évitez de tondre le gazon si vous êtes allergique aux pollens de graminées.

En période de pollinisation, les pollens sont surtout abondants en fin de matinée et en début d’après-midi. Les journées très ensoleillées, sans précipitation, sous un vent modéré, sont les plus propices à sa dissémination. À l’inverse, la pluie réduit la quantité de pollen dans l’air. La pollution urbaine constitue un facteur aggravant de l’allergie : elle favorise hélas la libération de grains de pollen dans l’atmosphère. Suivez ces principales recommandations et votre vulnérabilité en sortira perdante !

Pollen, Pixabay – Hietaparta

A propos Eric Françonnet

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