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Alzheimer : nous pourrons savoir si un jour nous développerons la maladie

Selon une étude menée par une équipe internationale de scientifiques, il sera peut être possible un jour prochain de prédire l’apparition des premiers symptômes de cette maladie, grâce simplement à un test. Les résultats ont été publiés dans la revue américaine Plos Medecine. C’est plutôt une bonne nouvelle car ainsi, les patients à risque pourront être traités en amont, cela permettra de repousser l’arrivée des premières manifestations de la maladie. Actuellement, lorsque la pathologie est détectée chez un patient, il est quasi impossible de restaurer la capacité de la mémoire, d’inverser les dommages au cerveau.

Senior

La maladie d’Alzheimer est une pathologie dégénérative du cerveau

Elle engendre petit à petit un déclin des facultés cognitives, de la mémoire. Les cellules nerveuses se détruisent dans les régions du cerveau, avec le temps, la personne a de plus en plus de mal à se mémoriser les évènements, à reconnaître les visages familiers, à se rappeler la signification des mots. Contrairement aux idées reçues, la maladie d’Alzheimer n’est pas une conséquence normale du vieillissement. C’est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées, elle représente plus de 65% des cas. En théorie, selon les chercheurs, si nous vivions tous jusqu’à 150, 160 ans, nous aurions tous cette maladie dégénérative. En raison de l’espérance de vie croissante, cette maladie pourrait atteindre de nombreuses personnes dans le futur.

C’est un neurologue allemand, le docteur Alois Alzheimer qui a donné le nom à la maladie en 1906

Un test génétique permettant de prédire les tous premiers symptômes sera peut être l’espoir de demain, il est basé sur l’analyse des mutations de plus de 26 gènes détectés chez plus de 70.000 personnes de 65 ans, parmi elles 17.000 étaient atteintes de la maladie d’Alzheimer. Les travaux réalisés autour de ce test devront être approfondis avant qu’il ne soit commercialisé. Malgré les progrès de  la science, l’avancée de la recherche, le nombre de personnes atteintes par cette pathologie devrait doubler d’ici 2030, une raison suffisante pour accélérer les essais cliniques. Un meilleur dépistage de la maladie est essentiel, ce test présente tous les avantages, mieux évaluer les risques génétiques, c’est mettre en place des traitements précoces.

Senior, Pixabay – stevepb

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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