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ANSM et Biotrial : un document accable les deux parties après les essais de Rennes

2 années ago
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Plusieurs points noirs ont été mis en avant par ce rapport confidentiel. Il accable deux parties à savoir l’ANSM, qui a transmis son accord ainsi que le laboratoire Biotrial en charge des essais cliniques organisés à Rennes.

Le laboratoire Biotrial et l’ANSM sont bousculés par quelques révélations

Plusieurs mois après ce drame, un rapport a été dévoilé partiellement. Nous pouvons apprendre avec consternation plusieurs éléments. Par exemple, le Comité de Protection des Personnes avait été favorable à l’inclusion des fumeurs de cannabis dans cet essai clinique qui consistait à tester la molécule BIA 102474 pour un établissement portugais. Auparavant, le laboratoire avait été témoin apparemment selon les propos du Figaro que des effets secondaires s’étaient développés chez certains patients.

Quatre personnes qui ont obtenu des doses de 10 et 20 mg ont été la cible de désagrément comme des maux de tête ou encore un trouble de la vision.

Des symptômes identifiés chez 4 participants lors des essais cliniques

Le laboratoire Biotrial s’est toutefois défendu en insistant sur le fait que ces symptômes étaient assez courants dans la vie de tous les jours. Un autre point noir semble avoir été identifié à nouveau pour cet établissement qui répétait dans un communiqué qu’il ne pouvait pas être pointé du doigt seul dans cette affaire. Le laboratoire affirmait que ce raccourci lui portait préjudice, car, dans les médias, le dossier a souvent été présenté comme une « affaire Biotrial ».

Comme le mentionne le rapport d’enquête, l’ANSM peut aussi être accablé, car l’autorisation venait de cette agence.

L’ANSM aurait donné son accord malgré les lésions chez les animaux

En effet, des signes auraient pu alerter les autorités compétentes, car des animaux ont été la cible de troubles. Les investigations ont souligné qu’une alerte avait été émise à cause d’un « effet neuro-système nerveux central ». Des lésions étaient donc au rendez-vous chez plusieurs espèces comme le singe, le rat, la souris, et même le chien. Avant de commencer un essai clinique avec des Hommes, les laboratoires procèdent des analyses sur de telles espèces, mais les lésions n’ont finalement pas stoppé la suite des tests.

Laboratoire, Pixabay – mwooten

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