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Antibiotiques non résistants : la Chine fait une découverte majeure à propos de bactéries

Les antibiotiques de dernier recours ont un manque de résistance dans certaines situations. La Chine a étudié le procédé et des chercheurs sont désormais en mesure de révéler que des bactéries sont responsables de ce contexte problématique.

La résistance aux antibiotiques est une menace perpétuelle pour les êtres vivants. Les virus deviennent de plus en plus forts et les humains n’ont pas ou plus les moyens de les combattre. Parfois, certaines molécules sont transmises en dernier recours, mais l’effet escompté n’est pas observé. La Chine a eu l’occasion de déterminer que le responsable de ce malheur concernant un gène. Dans une situation similaire, les bactéries peuvent proliférer et être à l’origine d’infections massives qui peuvent tuer de nombreuses personnes.

L’efficacité des antibiotiques de dernier recours entachée par un gène qui se propage

La découverte est majeure, mais elle est surtout inquiétante, car elle montre que les antibiotiques perdent de plus en plus de leur efficacité. Cette constatation est le fruit d’une recherche effectuée sur des échantillons de bactéries E.coli et de K.Pneumoniae et des tests ont été réalisés en parallèle sur des porcs. Les scientifiques ont malheureusement été spectateurs d’une découverte importante. Les bactéries sont capables de devenir de plus en plus résistantes à cause de ce gène qui a le pouvoir de se propager.

La résistance à la colistine pourrait provoquer des infections malgré les antibiotiques

Ils ont ainsi pu découvrir que le manque de résistance des antibiotiques de dernier recours était le résultat d’une résistance à la colistine. Cette dernière est visible pour l’instant en Chine, mais si elle venait à se propager à d’autres pays, les dommages pourraient être importants comme le rapporte la revue The Lancet Infectious Diseases qui mentionne les craintes des scientifiques. Un problème de taille est observé avec les antibiotiques qui sont parfois prescrits alors que leur utilité n’est pas franchement au rendez-vous. Cette prescription massive permet aux bactéries de se renforcer et de gagner en force.

A propos Larcher Jennifer

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Un seul commentaire

  1. Le fond est intéressant, deux petites erreurs sur la forme dans l’article:
    « Les virus deviennent de plus en plus forts »
    Attention, les antibiotiques n’agissent pas sur les virus et ne peuvent donc les rendre plus forts. Si vous souhaitez varier le terme « bactérie » vous pouvez employer le mot « germe » est un générique pour les deux (et les protozoaires, champignons, etc.).

    « […]le responsable de ce malheur concernant un gène. », ici typo, verbe à remplacer par « concernait » je présume.

    La photo est pertinente, on aurait pu ajouté dans l’article justement que les élevages intensifs, où les porcs par exemple, vivent dans d’une souillure ineffable propice à la prolifération des bactéries et sont gavé d’antibiotiques pour survivre jusqu’à l’abatage, sont à l’origine d’une partie considérable de la résistance des bactéries.

    On aurait pu parlé de l’alternative des virus bactériophages également qui tendent à remplacer les antibiotiques dans les cas de derniers recours (notamment dans l’est de l’europe).

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