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Benzodiazépines : la prise ne doit absolument pas dépasser 3 mois

Les Benzodiazépines ont un nom barbare, mais il s’agit en réalité de médicaments contre l’anxiété. L’HAS tire la sonnette d’alarme concernant la prise qui ne doit pas se faire au-delà de trois mois, mais cette recommandation est-elle respectée ?

Médicaments
Médicaments / Crédit Photo : Pixabay – Mizianitka

Dans le monde des médicaments, il y a malheureusement des abus, car certains patients enchaînent les prescriptions. Certains spécialistes estiment qu’à la fin de la vie, il est inutile de surcharger son quotidien par des médicaments qui n’ont plus la possibilité d’apporter d’avantages, car seuls les inconvénients sont ressentis. D’autres prescrivent des benzodiazépines pour une raison diverse et les prises sont parfois supérieures à trois mois alors que la recommandation est inverse.

Attention à la dépendance liée aux benzodiazépines

En moyenne, les benzodiazépines sont pris pendant plus de 4 mois pour 62 % des patients et ce délai est supérieur à la recommandation faite par l’HAS dans son rapport. D’autres statistiques sont encore plus impressionnantes, car près de 7 millions de patients ont eu recours à ces médicaments pour la seule année 2014. Les ordonnances mettent donc en avant du xanax, du lexomil ou encore du valium. Toutefois, la prescription ne doit pas être établie au-delà de trois mois au maximum. Dans le cas contraire, une dépendance peut être observée et cela s’avère être néfaste pour la santé du patient qui tombe dans un cercle vicieux.

Pour lutter contre l’anxiété, il n’a pas d’autres recours que les benzodiazépines qui deviennent une béquille.

Lutter contre l’anxiété avec une prise maximum de 3 mois

La HAS dans son rapport stipule que ces médicaments ne doivent pas être prescrits à la légère. Ils sont indiqués dans des phases d’angoisses aigües. Pour rappel, ces médicaments psychotropes ne sont pas valables que pour l’anxiété, car ils auraient un avantage pour d’autres problèmes comme les spasmes, les convulsions et même l’insomnie et l’agitation psychomotrice.

Leur agissement est assez simple, car ils freinent le cerveau et plus particulièrement les neurones GABA.

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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