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Bouffées de chaleur : une origine génétique serait confirmée

1 année ago
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Les bouffées de chaleur restent un véritable calvaire pour les femmes ménopausées. Elles se caractérisent le plus souvent par une brusque élévation de la température corporelle. C’est une période propice, la sécrétion d’œstrogènes entraîne un dérèglement hormonal qui à son tour déséquilibre le mécanisme de la température du corps. Elles surviennent irrégulièrement, plusieurs fois par jour à quelques fois par mois selon les cas. Le traitement hormonal peut être une alternative mais il n’est pas dénué d’effets secondaires.

Des bouffées de chaleur

Plus de 70% de femmes souffrent de bouffées de chaleur

Les bouffées de chaleur peuvent être réduites par quelques gestes simples, une bonne alimentation équilibrée, pas de consommation d’alcool ni de tabac, pas de boissons excitantes, éviter les situations de stress ainsi que l’exposition prolongée au soleil. La ménopause survient le plus souvent à partir de 50 ans mais parfois bien plus tôt chez certaines femmes. Les différents symptômes sont plus ou moins bien vécus par les femmes. La ménopause entraîne de grands bouleversements comme les troubles du sommeil, de l’humeur, la baisse de la libido mais les bouffées de chaleur restent le symptôme le plus mal supporté par les femmes.

L’impact de la génétique semble être confirmée

Les chercheurs de l’université de Californie à Los Angeles ont peut être découvert un élément qui aurait comme effet la mise au point de traitements plus adaptés, plus performants contre les bouffées de chaleur. Les variantes génétiques qui ont un rôle sur un récepteur du cerveau qui régule la libération d’œstrogènes sont concernées, les femmes qui possèdent ce variant génétique développeraient des bouffées de chaleur à l’arrivée de la ménopause. Le scientifique en charge de cette étude a souligné que personne jusqu’à présent ne s’était penché sur l’impact de la génétique.

Mieux gérer la période de la ménopause

Les experts pour mener à bien cette étude ont analysé plus de 11 millions de variantes génétiques, plus de 17.000 femmes âgées de 50 à 79 ans ont participé à l’expérience en fournissant des échantillons d’ADN. Le bilan de cette étude : plus de 14 variantes génétiques localisées dans le chromosome, 4 seraient associés à des bouffées de chaleur. Selon les propos des chercheurs, si ces premiers résultats se confirment, des traitements efficaces pourraient voir le jour, ils permettront de mieux soulager les femmes à la ménopause.

Des bouffées de chaleur, Wikipédia – Sasha Wolff

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