Cancer colorectal : le dépistage est essentiel pour améliorer la guérison

Le cancer colorectal est trop souvent diagnostiqué tardivement, pourtant, pris à un stade précoce, il peut très bien se soigner. Le saignement dans les selles ne doit pas être systématiquement imputé à la présence d’hémorroïdes. Les hommes et les femmes de plus de 50 ans constituent la population la plus à risque, 94% des cancers colorectaux interviennent à cet âge. Certains de ces cancers digestifs sont liés à une maladie héréditaire, des gènes défectueux peuvent être transmis d’un parent à l’enfant.

Dépistage

Le cancer colorectal, il est à l’origine de plus de 17.500 décès par an

Il est possible de réduire les risques de  développer un cancer colorectal en adoptant une hygiène alimentaire plus saine avec le choux, les brocolis, des aliments riche en antioxydants, en fibres diminueraient la concentration des substances cancérogènes dans le côlon, les céréales, les yaourts sont également recommandés. Les graisses animales sont à limiter. L’activité physique est aussi à privilégier car elle facilite le bon fonctionnement intestinal, elle évite la stagnation des aliments dans le corps. Ce cancer est particulièrement fréquent dans les pays industrialisés, il met du temps à se développer, s’il est diagnostiqué précocement, la prise en charge est alors plus efficace, elle permet un meilleur traitement plus adapté.

Environ 40% des cancers colorectaux touchent le rectum, 60% le côlon dans sa partie basse

Le cancer colorectal est la deuxième cause de mortalité en France, il touche chaque année plus de 43.000 personnes, il est à l’origine de plus de 17.500 décès, s’il est détecté à temps, les chances de guérison sont de 90%. Tous les hommes, les femmes âgés de 50 à 74 ans sont invités par courrier à consulter leur médecin traitant afin de réaliser un test de dépistage. Si vous n’avez pas reçu cette invitation, prenez rendez-vous avec votre médecin habituel ou vous pouvez consulter la structure de votre département au 05.53.77.02.58. Une fois le test effectué, si le résultat est positif, le professionnel de santé vous adressera à un gastro-entérologue afin qu’une coloscopie soit pratiquée. Aujourd’hui, seulement 30% de la population effectue un test, c’est encore trop peu. Ce chiffre reste stable malgré  les campagnes de prévention, d’information. Les pathologies inflammatoires du tube digestif comme la maladie de Crohn présentent un risque d’évolution vers une forme cancéreuse.

Dépistage, Pixabay – ecoyou

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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