Accueil / Actualités / Cancer du sein : des récidives limitées grâce à 2 génériques

Cancer du sein : des récidives limitées grâce à 2 génériques

Le cancer du sein peut engendrer des récidives, mais il serait possible de réduire la mortalité en se penchant sur celles-ci grâce à deux médicaments génériques qui ont prouvé leur aspect positif.

Cancer du sein
Cancer du sein / Crédit Photo : Flickr – DixieBelleCupcakeCafe

Combattre le cancer du sein n’est pas la seule étape à passer, car il est important de ne pas oublier les récidives. Ces dernières sont parfois à l’origine d’un décès alors que la maladie avait été vaincue dans un premier temps. Une étude a montré que deux médicaments génériques qui ont la particularité d’être complémentaires pourraient réduire ce désagrément. Il faut savoir que les inhibiteurs de l’aromatase ont la possibilité d’affecter les os, mais avec les bisphosphonates, le patient pourrait combattre cet effet secondaire.

Un cancer du sein traité peut occasionner des récidives

En parallèle, la revue The Lancet a montré que la lutte contre les récidives du cancer du sein pouvait s’avérer peu onéreuse. En effet, les deux médicaments ont l’avantage d’être des génériques et même si ces versions ont tendance à être critiquées, il ne faut pas oublier que les tarifs sont plus bas. Des médecins n’accordent pas leur pleine confiance, car ces molécules n’auraient pas un effet similaire par rapport aux références originales. Il existe donc un grand débat sur l’efficacité des génériques, mais ceux présents dans l’enquête ont tout de même fait leur preuve.

Des médicaments génériques susceptibles de réduire la mortalité du cancer du sein

En effet, ils n’ont pas vaincu le cancer du sein qui aujourd’hui est traité avec une ablation et éventuellement des séances de chimiothérapie. Toutefois, les deux médicaments génériques auraient la faculté de réduire les récidives et le succès serait d’autant plus important chez les femmes qui ont eu la ménopause. Avec les biphosphonates, il serait tout de même possible de réduire de 18% le risque de mort une décennie après le diagnostic de la maladie. Concernant celui des métastases osseuses, la diminution serait de 28%. Ces résultats sont donc prometteurs.

A propos Larcher Jennifer

Passionnée de nouvelles technologies, elle partagera avec plaisir et rigueur toutes les actualités intéressantes pour le lecteur.

Essayez à nouveau

Médecine

L’incontinence urinaire touche plus de 2,6 millions de femmes de plus de 65 ans

Les femmes sont plus touchées que les hommes par les fuites urinaires. Cette inégalité s’explique …

Un seul commentaire

  1. C’est pas nouveau!

Réagissez !