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Le cancer est un fléau redouté par les adolescents mais ils sont confiants sur les chances de guérison

C’est la semaine nationale de lutte contre le cancer qui débute ce lundi 13 mars 2017. L’occasion idéale pour faire le point sur le ressenti des adolescents français face à cette maladie grâce à un sondage OpinionWay, initiative louable de la Ligue contre le cancer qui nous éclaire sur les croyances erronées ou encore les connaissances fondées d’un panel représentatif d’une telle tranche d’âge. 74% des adolescents interrogés affirment avoir peur d’en être atteints et 69% le redoutent pour leurs parents.

Le tabac et la radioactivité sont clairement identifiés comme facteurs à risques mais le cannabis, l’exercice physique et l’hygiène alimentaire sont sous-estimés

Deux facteurs à risques, ce à juste titre, sont reconnus chez les 15-18 ans, qui les dénoncent dans une majorité se rapprochant de l’unanimité : le tabac (pour 94%) ainsi que la radioactivité (pour 93%) sont clairement identifiés comme des alliés de la maladie. Le tableau dressé atteste qu’un déséquilibre alimentaire et que le cannabis (pour 67% que ce soit pour l’un et également pour l’autre) sont largement sous-estimés, constat amer pour les spécialistes. Le manque d’activité physique est, pour une part encore plus grande, ignoré par un ado sur deux, comme étant une cause avérée de cancer (pour 48%). Nous relevons également comme fausse note la croyance surévaluée du fait que nous sommes les prisonniers de nos gènes (pour 76%).

La crainte justifiée des adolescents par rapport au cancer s’efface cependant devant un très large optimisme concernant les chances de guérison 

En dépit de la phobie suscitée par le cancer, les adolescents se révèlent très confiants quant à une guérison, ne cédant pas du tout la place à une sombre fatalité : 82% pensent que l’on peut s’en défaire, bien qu’ils dénoncent, avec une très forte sévérité (pour 89%) un coût trop élevé des médicaments nécessaires à beaucoup de thérapies. Le financement alloué à une recherche sur les traitements pour combattre le cancer protéiforme, tout autant que sournois, est carrément insuffisant (pour 85%). Une sous-information est également dénoncée car elle serait dommageable avec un impact négatif en termes de sensibilisation et de prévention. Le cancer affiche des scores élevés en France avec près de 400 000 nouveaux cas à déplorer chaque année.

Cancer, Pixabay – PDPics

A propos Eric Françonnet

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