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Chasse : la tularémie refait surface, attention lors des balades

Alors que la chasse a débuté le week-end passé, le risque de Tularémie refait surface. L’automne pointe son nez, certains inconvénients sont malheureusement de la partie, la balle perdue au détour d’un chemin n’est pas le seul danger que peut rencontrer un chasseur, en effet, la Tularémie a augmenté ces derniers mois en France, tous les organismes de santé rappellent quelques précautions.

Chevreuil
Chevreuil / Crédit Photo : Pixabay – spirit1955

La direction générale de la santé (DGS), l’institut de veille sanitaire (INVS) et l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) ainsi que l’office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont en alerte face à ces nombreux cas de Tularémie qui se déclarent. Les populations à risque sont les chasseurs, des mesures de précaution sont nécessaires pour que ce loisir ne tourne pas à la maladie. La Tularémie se transmet au contact direct avec les animaux sauvages contaminés, le plus souvent ce sont les lièvres qui en sont atteints, une piqûre de tique ou un environnement de déjections animales (urines de rongeurs) sont également responsables de cette pathologie. La bactérie rentre dans le corps humain par inoculation ou par inhalation.

Augmentation des cas de Tularémie, attention à la chasse

Les symptômes se manifestent après 2 à 4 semaines d’incubation, de la fièvre, parfois un ulcère cutané et une augmentation des ganglions sont à déplorer, il ne faut pas paniquer, la maladie est facilement détectable et avec un bon traitement d’antibiotique adapté. Les régions les plus touchées sont les Pays de la Loire, la Bretagne, le centre et la Charente Poitou, la Picardie et la Champagne Ardenne. Au 4 septembre 2015, 71 cas ont été recensés contre 54 en 2014.

Les mesures à prendre pour éviter une contamination

Des mesures existent pour se protéger, porter des vêtements à manches longues, des pantalons et des bottes, rechercher les tiques au retour de la chasse, ne pas éviscérer l’animal si l’on a des plaies sur les mains et les avant-bras, bien se laver les mains avec de l’eau chaude et du savon et bien faire cuire le gibier avant de le consommer, l’activité de la chasse sera un loisir sans conséquence si toutes ces mesures sont respectées.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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