Accueil / Actualités / Chikungunya : la Polynésie en alerte après un 1er malade

Chikungunya : la Polynésie en alerte après un 1er malade

Le chikungunya est arrivé en Polynésie et un premier malade a été référencé causant la mise en place de mesures pour limiter la propagation.

Chinkungunya, Moustique tigre
[/media-credit] Chinkungunya, Moustique tigre
Le chikungunya est un virus transmis notamment par le moustique tigre et les conséquences ne sont pas anodines. En effet, cette maladie est à l’origine d’atroces douleurs musculaires et le malade a tendance à se raidir. Pour être infecté, il suffit que le sang ait été en contact avec la salive du moustique et c’est ce qui est arrivé à cette femme de 60 ans. La Polynésie est donc en alerte puisque ce virus est problématique et surtout dangereux. Les autorités sanitaires de Tahiti ont donc mis en place certaines mesures, car il faut noter que l’île avait été jusqu’à maintenant épargnée par cette maladie.

Une sexagénaire infectée par le chikungunya

La Polynésie est donc en alerte pour l’instant, car les autorités espèrent que le chikungunya ne va pas se répandre au sein de cette île. Selon les premiers éléments de l’enquête, cette femme âgée de 60 ans revenait de Guadeloupe dimanche dernier. Actuellement, cette patiente ne serait pas hospitalisée, mais elle aurait tout de même été infectée par un moustique tigre. Les autorités ne savent pas vraiment si cet insecte a piqué la patiente en Polynésie ou en Guadeloupe. Il faut noter que ce virus n’est pas anodin puisqu’il est mortel.

Le chikungunya a déjà fait plusieurs morts l’année dernière

En effet, l’année dernière neuf personnes infectées par le chikungunya ont trouvé la mort en Martinique. Le bilan était de 13 décès pour les Antilles et la Guyane. La vigilance est donc de mise en Polynésie qui a mis en place des mesures préventives au cas où le virus serait implanté sur l’île. Généralement, les personnes fragilisées sont les premières victimes. Les autorités ont donc procéder à des pulvérisations de produits permettant de détruire les larves et les moustiques. L’objectif est donc de mettre un terme au virus notamment en tuant « les moustiques qui auraient pu piquer la personne » selon la direction de la Santé en Polynésie.

A propos Larcher Jennifer

Passionnée de nouvelles technologies, elle partagera avec plaisir et rigueur toutes les actualités intéressantes pour le lecteur.

Essayez à nouveau

Un soda

Sexualité au top : quels sont les aliments à éviter car nuisibles à la libido ?

Vous ne le saviez peut-être pas, mais si vous avez l’intention de faire l’amour, certains …

Réagissez !