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Une consommation élevée d’aliments ultra-transformés n’est pas sans conséquences pour la santé

Dans Halte aux aliments ultra-transformés ! Mangeons vrai, ouvrage qui vient alimenter les rayons des librairies, le docteur Anthony Fardet, chercheur en alimentation préventive et holistique, explique pourquoi l’alimentation industrielle a un impact néfaste sur la santé, avec même l’apparition favorisée de maladies chroniques comme le diabète. Nous sommes prévenus de la dangerosité des aliments ultra-transformés, le plus souvent consommés à l’excès : une véritable révolution au sein de nos assiettes est souhaitable si nous dévorons, attentivement des yeux, les pages de cet ouvrage.

Steak haché

Les aliments ultra-transformés (AUT), omniprésents dans les supermarchés, ont d’apparence tout pour plaire : la méfiance est cependant de rigueur et leur surconsommation à esquiver

Nous consommons quotidiennement des aliments ultra-transformés, également connus sous leur acronyme de AUT. Ils sont plus présents parmi notre alimentation que nous pourrions le croire. En voici une courte liste que nous pourrions étoffer davantage : biscuits, boissons gazeuses, yaourts sucrés, plats prêts à l’emploi. Nous avons un choix incroyable d’aliments ultra-transformés qui s’offrent à nous et nous raffolons de ces derniers, sous-estimant leur dangerosité réelle mais souvent cachée habilement par des leurres (emballages séduisants, additifs en grande quantité et perturbant le sentiment de satiété, présence de trop de sucre au pouvoir addictif, protéines laitières surabondantes). Selon le docteur Anthony Fardet, qui nous invite grandement à une saine modération, la consommation journalière d’aliments ultra-transformés ne doit pas dépasser les 15 % de notre alimentation prise dans sa globalité : cette règle reste à appliquer. La prédilection pour les AUT est inséparable de l’essor des supermarchés depuis les années 1980 où ils représentent jusqu’à 80% du choix en rayons.

Un apport malsain de sucre, sel et mauvaise graisse sont la cause, à long terme, de pathologies graves : nous pouvons mentionner le diabète de type 2 et une obésité sédentaire

Les AUT peuvent être la cause de maladies graves comme le diabète ou l’obésité qui agissent telles de véritables bombes à retardement : « Ce ne sont pas vraiment les aliments ultra-transformés qui tuent, c’est une consommation excessive d’aliments ultra-transformés », selon le docteur Anthony Fardet s’exprimant dans les colonnes de La Montagne. Ainsi en France, nous en consommons en moyenne 125 kilos par an. Ce qui nous place loin derrière les Américains, champions toutes catégories de la malbouffe, qui en consomment individuellement 307 kilos par an : un chiffre qui a de quoi nous estomaquer ! Les AUT posent un problème inhérent à leur composition : « ce sont des aliments très caloriques, ayant un index glycémique élevé, c’est-à-dire qu’il provoque un pic de glycémie dans le sang et ce sucre est ensuite stocké par le corps sous forme de graisse » si nous écoutons les précieux conseils du docteur Anthony Fardet qui ajoute de surcroît : « Et ils sont pauvres en nutriments – minéraux, vitamines, fibres, phytonutriments ». Bref, revenez à une cuisine simple et équilibrée avec des produits frais.

Steak haché, Pixabay

A propos Eric Françonnet

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Un seul commentaire

  1. Misère, encore un terme « holistique » pas très bien venu, tout du moins dans le sens de l’écrit. Une alimentation holistique… c’est-à-dire qui tient compte de la globalité de l’être humain, ses dimensions physique, mentale, émotionnelle, familiale, sociale, culturelle et spirituelle. Pourquoi pas !?

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