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COP21 : le chiffre effarant des 600 000 victimes en 20 ans suite aux catastrophes climatiques

2 années ago
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Les catastrophes naturelles liées à un climat de plus en plus fluctuant et dont les caprices délétères n’ont de cesse de s’accroître ne seraient-elles pas imputables (totalement ou en partie ?) à l’inconscience collective des écocitoyens que  nous devenons enfin mais avec un réveil tardif ? Depuis 1995, date de la première conférence de l’ONU sur le climat (COP1), 90% des principaux désastres mondiaux ont été causés par quelques 6457 inondations, tempêtes, vagues de chaleur, sécheresse et autres événements météorologiques, comme en atteste le rapport du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (Unisdr). Les endiguer est l’un des enjeux majeurs de la COP21 à Paris.

Une hécatombe suite aux bouleversements climatiques : 600 000 victimes en 20 ans

« les catastrophes météorologiques ont pris 606 0000 vies, en moyenne 30 000 par an, avec en plus 4,1 milliards de personnes blessées, devenues sans-abri ou ayant eu besoin d’une aide d’urgence », a indiqué lundi l’Unisdr et ce en l’espace de seulement 20 ans : de quoi vous donner froid dans le dos si vous êtes empathiques. Les inondations sont responsables de près de la moitié des catastrophes climatiques, et ont touché 2,3 milliards d’individus, exclusivement en Asie (95%). Ce sont cependant les tempêtes ont été les catastrophes climatiques les plus meurtrières, avec 242 000 morts recensés, même si leur fréquence est largement plus faible que les inondations saisonnières ou sans crier gare.

Si les États-Unis (9,63 millions de kilomètres carrés) et la Chine (9,58 millions de kilomètres carrés) sont les deux pays statistiquement les plus impactés par ces aléas dangereux du climat de par l’immensité de leur territoires respectifs, ce sont cependant L’Asie en première place suivie de l’Afrique qui paient humainement parlant le plus lourd tribut (89% des décès ont lieu dans les pays pauvres). Une tendance qui va malheureusement en s’accélérant et le dérèglement climatique est évidemment le bouc émissaire désigné. Il y a des drames quotidiens dans ces nations particulièrement exposées mais dont nous ne soupçonnons même pas l’existence puisque le médiatisation ne les met pas en avant.

La COP21 sera-t-elle porteuse de bonnes nouvelles et les mettra-t-elle en action ?

La Conférence de Paris (COP21) sur les changements climatiques aura lieu du 30 novembre au 11 décembre 2015 au Bourget en France. Il s’agit de sa 21ème édition. Chaque année, les participants de cette conférence se réunissent pour décider des mesures à mettre en place dans le but de limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés. Cette convention reconnaît l’existence (nous ne sommes donc plus dans la politique de l’autruche) « d’un changement climatique ». Ce sommet international doit aboutir à un accord, de toutes les nations représentées, sur le climat, applicable à tous sans exception, dans le but de limiter le réchauffement mondial à un seuil maximal de d’ici 2100.

La COP21 affiche donc des objectifs ambitieux : seront-ils pris, puis le cas échéant, honorés ? Avant l’ouverture de cette conférence, chacun des pays devait présenter une contribution  vis-à-vis des questions environnementales à l’échelle de son territoire par rapport aux deux dernières COP19 de Varsovie et COP20 de Lima au plus tard le 31 mars 2015 (date limite fixée par l’ONU qui devait ensuite étudié les contributions . C’est la Suisse qui a ouvert le bal. Enfin, toutes les contributions visent à atténuer les émissions de gaz à effet de serre en prévoyant de faire évoluer l’économie nationale et à adapter les conditions de vie des personnes aux changements climatiques effectifs ou anticipés.

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