Accueil / Actualités / Disparition de Fiona : les assises demandées par le parquet de Clermont

Disparition de Fiona : les assises demandées par le parquet de Clermont

Pour la disparition de Fiona, le Procureur de la République rend ses conclusions. Deux ans d’enquête et le corps de la fillette n’a toujours pas été retrouvé, comme il n’y a pas pu avoir d’autopsie les causes du décès restent floues. Pourtant, une hypothèse est avancée avec plus de crédit que les autres, l’enfant auraient subi des coups qui auraient provoqué une lésion intracrânienne et qui se serait aggravée les jours suivants. N’ayant eu aucun soin, la petite fille serait morte des suites des blessures.

La petite Fiona disparue le 12 mai 2013
La petite Fiona disparue le 12 mai 2013

Le procureur s’est forgé une opinion, pour lui le décès de la fillette serait dû à une maltraitance répétée, on lui aurait administré des violences et surtout le compagnon de Cécile Bourgeon et selon le magistrat Fiona aurait vécu « un calvaire » (La Montagne). La mère aurait tenté à maintes reprises de dissimuler les hématomes à l’aide d’artifices. Les rares personnes qui ont pu croiser l’enfant avant sa mort la décrivent comme très pâle, « on aurait dit un cadavre » ces mots ont été prononcés par une caissière d’un cinéma où la famille se rendait parfois.

Le couple jugé aux assises pour la disparition de Fiona

Fiona est omniprésente dans ce réquisitoire, le procureur de la république qui a suivi cette affaire depuis le 12 mai 2012, le jour de la disparition de l’enfant revêtira la robe de l’avocat général lors du procès. Le document qu’il a rendu le 29 juillet dernier et qui comprend pas moins de trente pages demande en particulier que Cécile Bourgeon âgée de 27 ans et que Berkane Makhlouf 33 ans soient renvoyés devant la cour d’assises. La mère de l’enfant ainsi que son compagnon seront jugés pour violences ayant entraîné la mort sur une enfant mineure.

La responsabilité dans le décès supposé de Fiona est partagée

La mère va également répondre de recel, de mensonges et de destruction de preuves et de dissimulation de cadavre, les deux protagonistes risquent jusqu’à trente ans de prison. La mère de la petite Fiona n’aurait rien fait pour sauver son enfant de la maltraitance qu’elle subissait au quotidien, le parquet de Clermont-Ferrand estime que la responsabilité est partagée.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

Essayez à nouveau

Alcool

Le binge-drinking bouleverse le cerveau, même au repos, des jeunes s’y adonnant

Une hyper-alcoolisation, qualifiée de binge-drinking (dans notre langue de Molière, nous disons aussi « biture express » …

Réagissez !