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DMLA et Avastin : une forte économie réalisée avec ce traitement

La DMLA traitée avec l’Avastin permettra aux patients de réaliser une forte économie puisque le médicament est beaucoup moins onéreux.

DMLA
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La DMLA (Dégénérescente Maculaire Liée à l’Âge) est traitée actuellement avec un médicament très contraignant au vu du budget demandé. Toutefois, l’Avastin qui est donc le concurrent du Lucentis devrait combler les attentes des patients puisque la note sera plus faible. En effet, l’économie envisagée est de 200 millions d’euros pour l’Assurance Maladie qui dégage près de 438 millions d’euros pour le concurrent développé par les laboratoires Novartis. Pour rappel, la DMLA également appelée « Dégénérescence Maculaire Sénile » est une maladie très handicapante pour les seniors.

La DMLA traitée uniquement avec le Lucentis

En effet, la DMLA peut se manifester dès l’âge de 50 ans et elle provoque un trouble de la vision. Par conséquent, les capacités visuelles ne sont pas entachées, mais elles sont largement diminuées et il faut noter que cette maladie est reconnue comme la première cause de malvoyance chez les quinquagénaires. Par conséquent, au fil des mois et des années, la zone au centre de la rétine baptisée macula se détériore. Les couleurs, les détails ainsi que les visages sont assez complexes à identifier. Jusqu’à maintenant, le Lucentis était le seul traitement proposé pour les patients atteints de DMLA, mais désormais les médecins auront l’occasion de prescrire de l’Avastin lorsque toutes les étapes auront été passées.

Vers la commercialisation de l’Avastin pour traiter la DMLA

Le 2 juillet dernier, l’amendement de Gérard Bapt a été accordé, ce qui permet d’autoriser le lancement de l’Avastin sur le marché. Des patients ont déjà obtenu de l’Avastin qui est connu pour être un anticancéreux, mais la prescription était illicite. Pourtant, l’économie réalisée n’était pas négligeable puisqu’il faut compter 30/50 euros pour une injection de ce nouveau traitement contre 800 euros pour une injection mensuelle du Lucentis. Cette première étape s’avère donc être importante, mais pour que la commercialisation soit effective, l’Assemblée nationale devra donner son verdict, ce qui devrait déboucher sur un décret ainsi qu’un arrêté ministériel. Il faut enfin noter que cette maladie peut être favorisée par des facteurs de risque comme le tabagisme, les antécédents familiaux, l’hypertension artérielle, le surpoids et l’âge est également un critère important.

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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