Don d’ovocytes : un accès validé aux femmes sans enfant

Le don d’ovocytes concernera aussi les femmes qui n’ont pas eu d’enfants. Cette pratique vient d’être validée par la voie d’un décret et il s’agit de la volonté de Marisol Touraine. Cela devrait donc changer beaucoup de choses.

Ovocyte
Ovocyte / Crédit Photo : Wikimédia – Jpogi

Jusqu’en 2015, le don d’ovocytes pour une femme était tout à fait envisageable, mais à une seule condition : qu’elle soit mère de famille. Cela avait donc tendance à réduire considérablement le nombre de personnes concernées. Cette nouvelle technique aurait ainsi un avantage à ne pas négliger, car elle pourrait redynamiser le secteur des dons qui s’avère être en berne depuis quelques années. Il est important de noter que ce concept est aussi valable pour les hommes, même s’ils ne sont pas des pères de famille, ils pourront donner leur sperme.

La France a besoin de dons d’ovocytes et de spermatozoïdes

Avec cet élargissement du don d’ovocytes, Marisol Touraine redonne de l’espoir aux couples qui n’ont pas la possibilité d’avoir un enfant avec leurs propres gamètes. La ministre de la Santé est simplement partie d’un constat pour mettre en place ce nouveau décret. Dans un entretien accordé en exclusivité à Ouest France, elle stipule que la France a besoin de 900 femmes et de 300 hommes pour les dons d’ovocytes et de sperme. Toutefois, la réalité est différente, car il y a près de 260 spermatozoïdes et seulement la moitié des ovocytes nécessaires.

Marisol Touraine applique un décret et offre de l’espoir

L’information avait déjà été évoquée au début du mois d’octobre, car Libération avait eu l’opportunité de consulter un document. Il est important de préciser qu’il y a un élargissement dans les conditions, mais certaines n’ont pas changé, elles sont donc toujours d’actualité. Cela concerne les couples homosexuels, ils n’ont pas l’occasion d’effectuer un don de spermatozoïdes et cette restriction est aussi valable du côté du don du sang. Ce décret pourrait donc s’avérer utile notamment lorsque l’on sait que sa propre fertilité n’est pas remise en cause en cas d’un don de spermatozoïdes ou d’ovocytes.

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