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Une étude pour un usage sain des téléphones portables libérés de leurs travers

Au 31 décembre 2015, le nombre de cartes Sim en service en France s’élevait à 72,1 millions portant le taux de pénétration de la population à 109,2%. Le téléphone portable est ainsi largement répandu : on l’utilise toujours pour émettre des coups de fil mais il dispose d’une interface enrichie de fonctions qui se déclinent à l’infini (on parle aussi d’applications). Il demeure une interrogation de toujours, que va essayer d’évaluer, au plus juste, l’association Familles Rurales via une une enquête portant sur le bon usage des portables : les ondes émises par nos compagnons numériques sont-elles dangereuses pour notre santé ? Miser sur le principe de précaution est le conseil le plus avisé car nous n’en savons rien.

Mobile

Des utilisateurs de téléphones portables se croyant informés mais c’est dans la réalité tout l’inverse

Les résultats de l’enquête montrent que les recommandations ne sont pas suivies par l’ensemble des utilisateurs de portables. 45% des personnes interrogées pensent les avoir assimiler mais le minime  chiffre de 1 % d’entre elles ont été capables de les identifier avec une exactitude requise. Prenons un exemple flagrant : 75% des sondés n’ont toujours pas compris à quoi sert le kit mains-libres, fourni obligatoirement et qui plus est gratuitement par l’opérateur lors de l’achat d’un nouveau téléphone. Pour une majorité de répondants, le kit mains-libres est un outil leur permettant de « téléphoner en conduisant », alors que c’est formellement interdit.

La communauté scientifique souligne un bémol majeur à éviter de façon unanime également : la nécessité de ne pas équiper les enfants avant l’âge minimum de 14 ans d’un mobile. Mais, nouvel écart de conduite, cette précaution est ignorée avec superbe car 75% des mineurs équipés d’un mobile l’ont été avant cet âge (3 sur 10 avant 12 ans !)

Des recommandations pour un usage sain du téléphone portable libéré de certaines transgressions

Le ministère de la Santé n’omet pas d’émettre l’importance de cette mesure pour éviter des failles difficiles à combler ensuite car « si des effets sanitaires étaient un jour mis en évidence, les enfants pourraient y être plus sensibles car leur organisme étant en cours de développement ». Le système nerveux est l’exemple scénaristique le plus inquiétant pouvant découler d’une surexposition étant précoce. « Par ailleurs (enfin adultes), ils auront été exposés plus longtemps ».

En plus de l’usage à vraiment à bon escient du kit mains libres, l’ensemble des utilisateurs de téléphones peuvent aussi acquérir des gestes simples qui deviendront alors ensuite des réflexes instantanés et appropriés à l’utilisation sans risques de leur indispensable portable : éviter de passer des coups de fil dans des secteurs bénéficiant d’un réseau insuffisant. Des espaces pour la plupart confinés (nous pensons notamment aux ascenseurs) sont à éviter absolument car la puissance d’émission y est plus forte.

Mobile, Pixabay – Unsplash

A propos Eric Françonnet

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