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Gaz hilarant : une drogue qui fait des ravages

Le gaz hilarant est une nouvelle drogue dite « tendance », car elle est très appréciée dans les soirées étudiantes, mais les ravages sont réels.

Photo d'illustration
Photo d’illustration

Ce gaz hilarant composé de protoxyde d’azote est un corps chimique. C’est un gaz incolore, l’odeur et le goût sont légèrement sucrés, il est utilisé en chirurgie pour ses propriétés anesthésiques. En parallèle il est appelé « hilarant », car son effet est euphorisant à l’inhalation, il est également utilisé comme comburant (corps chimique) pour accroître la puissance des moteurs en compétition automobile. Son usage est détourné par les jeunes, il est inhalé via des ballons de baudruche afin d’éviter les brûlures. Le protoxyde d’azote qui se trouve dans les siphons de chantilly est de loin la nouvelle drogue des soirées étudiantes, elle permet selon eux « de planer pour pas cher ».

 

Un gaz hilarant bref, mais néfaste

Cette drogue est importée de Grande-Bretagne, elle est connue sous le nom de gaz hilarant. Les soirées ont désormais cette facilité de trouver des drogues au rayon pâtisserie de nos supermarchés, elle se présente sous forme de petites capsules en métal, deux euros la pièce. Cette drogue inhalée, provoque des fous rires incontrôlés, mais brefs, la « sensation de lourdeur au cerveau » disparaît en quelques secondes puis vient le rire, le trip ne dure que 30 secondes et de ce fait on peut recommencer très vite.

Le gaz hilarant est à l’origine de plusieurs morts

Qu’en est-il vraiment des dommages sur la santé ? Le nom de cette drogue est des plus sympathique, car le mot « hilarant »  laisse présager que le rire est récréatif, mais des spécialistes dénoncent son utilisation, car des problèmes respiratoires très graves peuvent se déclarer avec cette  nouvelle tendance. En France, on ne peut encore chiffrer les cas graves, mais en Grande-Bretagne, les autorités ont annoncé 17 morts depuis 2006. Par conséquent, mourir en riant n’est-ce pas un paradoxe. L’usage du gaz hilarant présente des risques de complications médicales pour le nouveau-né en cas d’usage durant une grossesse.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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