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Grève de la faim : malade, il veut un médicament au cannabis

En faveur du cannabis thérapeutique, un homme malade se bat pour qu’il soit commercialisé. Il a donc entamé une grève de la faim, car il souhaite se mobiliser et demande que sa souffrance soit réduite grâce à ce médicament.

Sativex
Sativex / Crédit Photo : Capture YouTube BFMTV

Un homme atteint de sclérose en plaques depuis des années est dans un fauteuil roulant depuis plus de dix ans, il se bat avec les moyens qu’il peut pour qu’enfin le « Sativex » soit en vente en France dans toutes les officines. Ce spray buccal à base de cannabis est fabriqué par les laboratoires Almirall, il devait être commercialisé en 2015 après plusieurs retards déjà constatés, mais, il semblerait, que cela ne soit pas d’actualité, le laboratoire et le comité économique des produits de santé (CEPS) qui fixe les prix des médicaments n’arrivent pas à s’entendre sur le tarif de vente.

Une grève de la faim pour défendre le médicament au cannabis

Laurent Puisais qui a perdu l’usage de ses jambes et de son bras droit des suites de la sclérose en plaques évolutive vient d’entamer une nouvelle grève de la faim pour se faire entendre. En décembre 2012 , cet homme très courageux avait déjà engagé une grève de la faim pour qu’enfin le cannabis thérapeutique apaise ses douleurs infernales, le Procureur de la République avait refusé sa demande à l’époque. Les douleurs ont continué de plus belle. Lors de sa première grève de la faim, une femme lui avait fait parvenir deux sprays, elle avait été très touchée par son combat. Laurent Puisais avait eu « deux mois de répit, c’était miraculeux » selon Centre-Presse. Depuis il poursuit son combat contre la maladie.

Victime de sclérose en plaques, il milite pour le Sativex

Cet homme malade ne se décourage pas malgré sa pathologie invalidante et les douleurs qui l’accompagnent au quotidien, il va créer une association pour lui, mais aussi pour tous les malades que l’on n’écoute pas souffrir, Laurent Puisais, association S-E- possible 86260 La Puye. Il continue sa grève de la faim commencée il y a de cela huit jours pour qu’enfin le « Sativex » soit commercialisé en France. Dix-sept pays européens ont déjà adopté ce médicament, il procure aux malades, détente, une meilleure capacité respiratoire, il calme les douleurs et de plus c’est un antidépresseur, bien utile pour cette maladie.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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4 commentaires

  1. Monsieur Bernard, vous êtes un grand malade! Et c’est même cette société prohibitionniste qui a entraîné à sa suite ce monde de malade. Car si les gens pouvaient avoir le choix, ils préféreraient se soigner avec des traitements naturels et sans effets secondaires incapacitants comme c’est par ailleurs pour bon nombre de substances chimiques en vente libre
    dans les pharmacies. Mais il s’avère qu’il existe bel et bien un complot contre la légalisation du cannabis qui remonte au « marijuana tax act » de 1937. Cette loi a même entraîné avec elle l’éradication du chanvre industriel qui a toujours occupé une place importante dans les sociétés humaines évoluées et développées tout comme les sommités fleuries de la plante étaient déjà utilisée également à des fins spirituelles, thérapeutiques et récréatives. Le cannabis n’a jamais tué personne et a même été reconnu par le docteur Lester Grinspoon après plus de 30 ans de recherche sur sa prétendue nocivité comme une plante remarquablement non-toxique! Par contre, de nombreuses entreprises de mort ont bien pignon sur rue: tabac, alcool, ogm, pétrochimique et autres industriels de la synthèse qui empoisonnent les gens bien souvent sans les prévenir! Au plaisir!

  2. Jacques-Pierre Bernard

    Je laisse la décision aux scientifiques d’utiliser le cannabis sur les malades.

    Ne consommons pas trop de drogues dites récréatives ! Elles dégradent finalement davantage qu’elle ne donnent de plaisirs.
    Soit dit en passant, il ne faut pas croire aux balivernes du net concernant l’opposition des labos à la dépénalisation du cannabis !
    En effet les labos ne peuvent laisser courir le bruit que le cannabis est en fait une drogue dure ; ils ont intérêt à fabriquer (commercialiser) de nouvelles molécules sans arrêt, vu que les anciennes tombent dans le domaine public et ne leur ramènent plus un sou ! Ils foncent avec le cannabis : Sativex (autorisé en France depuis le 8 juin 2014), Marinol, Dronabinol, Cesamet (nabilone), Bedrocan, cannabidiol
    Ainsi les labos pourraient être derrière les campagnes internationales en faveur de la dépénalisation du cannabis ; ainsi leurs nouveaux « médicaments » apparaitraient sains, et on ne pourrait les remettre juridiquement en question pour tout effet secondaire grave ( il faudrait des dizaines d’années )

  3. Jacques-Pierre Bernard

    Il faut agir avant d’être trop malade et mettre toutes les chances de notre côté.
    Il est possible de se défaire des effets désagréables laissés par des drogues (légales ou de la rue), de la pollution biochimique industrielle, en suivant les programmes de désintoxication proposés dans les centres Narconon, qui utilisent les découvertes de l’américain Ron Hubbard
    Ces centres n’existent pas en France…Il faut aller en Allemagne, en Italie (plusieurs centres), au Portugal, Danemark, Suède, Espagne …

  4. Jacques-Pierre Bernard

    La sclérose en plaque est une maladie terrible ! Et douloureuse en phase terminale. C’est l’exception qui confirme la règle, et probablement une certaine utilité médicale des drogues dures.
    Le cannabis dit récréatif est une drogue dure. Comme l’opium, l’alcool et les psychotropes.
    Je ne pense pas qu’il faille laisser raconter ses vertus sans divulguer les effets directs dangereux du produit.
    Le cannabis est déjà connu pour les effets suivants :
    effets sur le mental (modification des perceptions et atténuation analytique chez le consommateur) et sur l’ADN, surtout chez les jeunes. Aussi ne faut-il vraiment pas en consommer, ou alors très, très peu.

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