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Grossesses tardives : le nombre de cesse de croître

Attendre un enfant à 40 ou 50 ans n’est plus aujourd’hui chose rare bien au contraire. Depuis déjà quelques années, ce phénomène s’est amplifié, 1500 femmes de plus de 45 ans donneraient naissance à des enfants dans notre pays. Les grossesses dites tardives sont réalisables grâce à la procréation médicalement assistée (PMA) et au recours de dons d’ovocytes, cette méthode est autorisée en Belgique, en Grèce et en Espagne jusqu’à 50 ans.

Il y a quelques jours, lundi pour plus de précision, la présidente de l’OM annonçait qu’elle attendait des jumelles à 53 ans. En 2014, 98 naissances ont eu lieu, les mamans étaient âgées de plus de cinquante ans. De nombreuses célébrités ont médiatisé leur grossesse tardive ce qui a peut-être rendu l’expérience plus réalisable. Malgré tous les risques encourus, les femmes n’hésitent pas à procréer de plus en plus tard, aux États-Unis et en Europe, c’est désormais monnaie courante. Les femmes s’exposent pourtant à des risques nombreux, des hémorragies lors de la délivrance, du diabète et de l’hypertension, quant à l’enfant, les risques seraient moindres puisque dans la majorité des cas, l’ovocyte provient d’une femme jeune, mais il existe tout de même des risques pour le bébé, un danger de prématurité ainsi qu’un risque de mort in vitro.

Les femmes ne redoutent plus les grossesses tardives malgré les risques

Pourquoi les femmes sont-elles de plus en plus attirées par ces grossesses tardives ? Les femmes en 2016 veulent continuer leurs études puis trouver un travail intéressant et s’y consacrer pleinement avant de penser « maternité ». Ce baby-boom serait également dû à l’espérance de vie qui s’est allongée. Dans une interview accordée à « pourquoidocteur » en 2014, un obstétricien déclarait qu’il y a seulement 150 ans, l’espérance de vie des femmes se situait au alentours de 50 ans, aujourd’hui cela a été presque multiplié par deux mais le problème, c’est que l’âge de la fertilité est quasi resté le même.

Les grossesses tardives sont possibles grâce au don d’ovocytes

En 2016, l’âge pour donner la vie a été allongé puisqu’il existe le don d’ovocytes qui est ensuite fécondé par le compagnon de la future maman et l’on obtient un embryon qui est placé dans l’utérus de la femme, l’âge pour cette fécondation se situerait entre 45 et 50 ans, au-delà, il faut se rendre dans un autre pays. Ce besoin de maternité tardive n’est-il pas également le besoin de se sentir toujours jeune et de refuser le temps qui passe, qu’en pensez-vous ?

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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