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Des gynécologues en faveur d’excisions minimalistes à l’origine d’une polémique

2 années ago
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Les propos de deux gynécologues ont été relayés sur internet et ce fut le début d’une longue polémique. Ils sont en faveur des excisions minimalistes qui devraient être autorisées sous certaines conditions.

Aux États-Unis, deux gynécologues chamboulent le monde de la santé

Pour rappel, des associations militent en faveur des femmes qui sont victimes d’excisions. Ces pratiques sont nocives pour la santé et elles peuvent avoir des répercussions sur le long terme et provoquer par exemple une incontinence ou divers problèmes lors d’un accouchement. Certaines femmes tentent de sensibiliser autrui sur ces méthodes qui sont considérées comme des mutilations et qui sont toujours d’actualité dans de nombreux villages. Des chefs de ces derniers estiment que si le bébé touche le clitoris lors de la naissance, il connaitra la mort. Ces croyances ont la vie dure et elles sont confortées par les propos de deux gynécologues aux États-Unis.

Des excisions minimalistes ne seraient pas perçues comme une violation

Ils n’ont pas hésité à préciser que les excisions minimalistes pouvaient être tolérées au sein des sociétés libérales. Selon eux, elles devraient être réalisées sous certaines conditions avec notamment une excision. Alors que des associations tapent du poing en assurant que ces excisions entachent les droits humains, les deux professionnels de la santé ne confirment pas cette pensée. Selon leurs déclarations, les pratiques sur les organes génitaux féminins ne doivent pas être considérées comme une violation.

Autoriser les excisions pour protéger les fillettes et les femmes

Le discours de ces deux gynécologues américains est relayé quelques jours après la journée internationale qui vise à pointer du doigt les excisions. Ils ont publié leur façon de pensée dans le Journal of Medical Ethics et ils insistent sur le fait que cette permission aurait tendance à respecter les « différences culturelles out en protégeant la santé des femmes ». Ces déclarations ne devraient pas faire l’unanimité notamment lorsque l’on sait que 200 millions de femmes subissent les excisions dans le monde selon les statistiques de l’Unicef.

Un scalpel, Pixabay – spazchicken

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