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Hépatite B : le vaccin apparemment reconnu comme étant la conséquence d’une maladie

2 années ago
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Une victoire juridique pour une femme de 65 ans qui a contracté la maladie à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B en 1993. Cette ancienne auxiliaire de puériculture était en arrêt de travail depuis plus de six ans. La cour administrative de la ville de Lyon vient de donner raison à la plaignante en soulignant qu’avant les deux injections du vaccin, elle ne présentait aucun symptôme de la maladie.

Le mode de transmission de l’hépatite B

L’hépatite B est une maladie du foie, si elle n’est pas diagnostiquée, elle peut évoluer vers une cirrhose voir un cancer du foie. Dans le monde, plus de 350 millions de personnes en sont atteintes, c’est une pathologie chronique des plus fréquentes. Le virus se transmet par voie sanguine ou sexuelle En France, les nouvelles infections sont souvent détectées après des relations intimes non protégées. L’hépatite B est plus contagieuse que le VIH.

La maladie peut également se transmettre par du matériel souillé, par le sang d’une personne contaminée, coupe ongles, rasoir, boucles d’oreilles… Mais aussi par des objets mal aseptisés qui sont utilisés pour l’acupuncture, le tatouage, les piercings. L’hépatite B est transmise de la mère à l’enfant lors de la grossesse ou de l’accouchement.

Vers une reconnaissance d’une maladie engendrée par le vaccin contre l’hépatite B

Cette maladie peut rester silencieuse durant des années, le dépistage repose sur une prise de sang réalisée en laboratoire. Les symptômes les plus connus sont avant tout une grande fatigue, des douleurs musculaires et articulaires. Certaines personnes ont déclaré que le vaccin avait déclenché une sclérose en plaques, des maladies auto-immunes et plusieurs troubles neurologiques. En 2014, l’état avait dû être contraint de verser plus de 2,4 millions d’euros à une infirmière qui avait déclaré une sclérose en plaques après des injections contre l’hépatite B. Le combat n’est sans doute pas terminé pour de nombreux malades.

Le vaccin aurait été à l’origine de la sclérose en plaques

Cette sexagénaire avait été vaccinée pour la toute première fois en 1993 puis avait subi un rappel en 1999, elle a ensuite commencé à développer les symptômes de la maladie selon Ouest France. En arrêt maladie depuis plus de six années, elle n’a jamais touché de salaires. La cour d’appel de Lyon a exigé que la plaignante touche enfin ce que l’on lui devait. Les médecins font confiance au vaccin, mais ils ne sont pourtant qu’un tiers à proposer la vaccination à leurs patients.

Un généraliste sur dix évoque des doutes sur la sécurité du vaccin jugeant le lien avec la sclérose en plaques, très probables 2,5%, selon un sondage réalisé en 2014. La vaccination est recommandée depuis 1994 chez les nourrissons et en rattrapage pour les adolescents jusqu’à 15 ans, des informations relayées par le BEH de l’INVS.

La justice, Pixabay – Morgan4uall

1 Comments

  1. LNPLV 12 mai 2016

    Ah bon ? Le vaccin « conséquence » d’une maladie ?
    Ma foi, on pourrait dire que l’immunisation est souvent la conséquence d’une maladie… autrement dit la maladie immunise naturellement. Mais en l’occurrence, c’est une maladie qui est la conséquence du vaccin ! Et le mot « apparemment » est superflu, voire franchement abusif, car les centaines de personnes indemnisées par l’ONIAM en raison de préjudices consécutifs à une vaccination pourraient en témoigner.

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