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La France conserve-t-elle une natalité stable ? Oui

La fécondité aurait-elle résisté à la crise ? Depuis 2008, où elle s’est installée dans plusieurs pays d’Europe, la crise a eu un impact sur la natalité, il semblerait que pourtant la France ait échappé à cela. Les chiffres de l’INSEE paru aujourd’hui montreraient que notre pays conserve une fécondité stable depuis 2006. Des résultats encourageants au vu des difficultés que rencontre la France depuis quelques années.

Les chiffres publiés montrent qu’une femme donne la vie à deux enfants en moyenne, la France se place en tête devant l’Irlande qui se révèle être le pays le plus fécond. En 2014, 820.000 bébés ont vu le jour en France. Certaines associations familiales craignent pourtant que notre pays connaisse une démographie en berne, les courbes de ces neuf premiers mois de 2015 montreraient 569.000 naissances d’après les chiffres de l’INSEE alors qu’en 2014 à cette même période, la natalité était de 584.879 naissances.

Les critères qui impactent la natalité en France

La crise économique, le chômage, la peur du lendemain, le manque d’argent, tous ces facteurs ont-ils fragilisé la démographie dans notre pays ? Les démographes restent prudents sur ces éventuelles affirmations, il faudra attendre la publication des chiffres annuels en janvier 2016 pour vraiment interpréter l’évolution de la natalité en France.

Les mesures qui tentent à réduire les allocations familiales, la baisse du plafond du quotient familial, la réforme du congé parental ont-ils invité les Français à freiner leur envie de natalité ? La baisse du quotient familial a touché plus d’un million de foyers français, mais il existe un autre facteur, les femmes veulent garder leur indépendance et continuer à travailler, 80% des femmes de 25 à 49 ans continuent leur activité sans interruption au premier enfant.

La continuité du travail peut poser problème pour la natalité française

Avoir des enfants et travailler n’est pas incompatible pour les deux parents, mettre son enfant en bas âge à la crèche ou chez une nourrice n’est plus en 2015 vu d’un mauvais œil. Les places en crèche restent bien souvent restreintes et les listes d’attente ne facilitent pas la démographie, il reste des progrès à faire dans ce domaine, car travailler pour le père et la mère est bien souvent une question de survie, les deux salaires sont indispensables.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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