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L’Australie vs Brigitte Bardot : le décès programmé de 2 millions de chats

En Australie, les chats ne devraient pas avoir une longue vie, car 2 millions d’entre eux sont susceptibles de perdre la vie. Malgré l’intervention de Brigitte Bardot, le décès programmé semble être inévitable.

Un chat
Un chat / Crédit Photo : Pixabay – cocoparisienne

Cette affaire en Australie ne date pas de cette semaine, car le meurtre de ces 2 millions de chats rythme l’actualité depuis plusieurs mois. Brigitte Bardot qui a fondé une association avec son identité a décidé de défendre cette cause, mais le pays a voulu un droit de réponse. Rapidement, ce projet a été pointé du doigt par tous les défenseurs des animaux, dont BB, mais le gouvernement semble posséder un argument de taille.

20 millions de chats en Australie ont ravagé des espèces

En effet, le sacrifice des 2 millions de chats serait effectué pour sauvegarder la vie de 124 espèces menacées en Australie. Le pays doit donc faire un choix, ce sont soit les félins, soit les autres animaux comme des mammifères, des grenouilles et des oiseaux qui sont voués à mourir si aucune action n’est entreprise. L’Australie est confrontée à un problème de taille avec les chats errants dont la population est tout de même estimée à 20 millions. Cette dernière serait donc à l’origine de nombreux dégâts chez les animaux, car plusieurs d’entre eux sont susceptibles de mourir au cours d’une nuit à cause des chats qui errent sur le continent.

Les chats ont été des prédateurs redoutables en Australie

Malgré l’intervention de Brigitte Bardot, l’Australie n’a pas décidé de changer son fusil d’épaule, car le décès des 2 millions de chats est toujours programmé. Le quota devrait être atteint d’ici 2020 selon les volontés du gouvernement qui utilisera sans aucun doute l’empoisonnement, des tirs ainsi que des pièges pour combler les attentes. Le commissaire aux espèces menacées, Gregory Andrews a donc spécifié à Brigitte Bardot que l’Australie voulait protéger le numbat, l’opossum à queue en anneau, la bettongie à queue touffue… Selon une étude, 27 espèces auraient été exterminées par les chats.

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12 commentaires

  1. Prête à tout pour sauver des espèces nuisibles (j’adore les chats mais en Australie ce sont des nuisibles) mais à rien pour accueillir la misère humaine chez nous…

    Ne pourrait on pas simplement arrêter de parler d’elle ???

  2. SI on agissait ainsi pour enlever le trop plein des humains ? Vu toutes les espèces qu’ils font disparaître ……On appellerai çà un génocide. C’est un félicide !

  3. Franchement, je préfère qu’on tue 2 millions de chats qui sont la cause de nombreux ravages plutôt que de voir des espèces endémiques disparaître. Certes, la faute revient à l’homme qui a introduit ces félins sur le continent et les à laisser pulluler. Mais il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard. Il faut accepter que les chats, comme les renards, les lapins et d’autres espèces importées soient considérer comme des nuisibles dans ce pays, sinon c’est toute la biodiversité locale qui est vouée à disparaitre.
    La Bardot, elle n’a rien compris aux enjeux que cela représente. Pour le bien de ce pays, c’est même aucun chat, aucun lapin, ni renard qu’il ne devrait y avoir tant ils créent de dégâts sur la faune locale.
    Je dis ça, et pourtant j’adore les chats, mais il faut faire preuve de bon sens et concéder à ce sacrifice, sinon c’est la faune australienne qu’on sacrifie par l’inaction, et là il s’agit de corriger les erreurs du passé lorsque les colons ont importés ces animaux.

  4. @pichevin simone Faut choisir ! Ces satané chats ou une centaines d’autres espèces.
    Ils sont quand même 20M et puis même Bardot se plaint pour les chats et demain ce sera pour les 124 autres espèces disparut à cause des chats hein

  5. Dur dur de prendre parti au vu des circonstances, les deux cotés ont de bonnes et des mauvaises raison. C’est ce que l’on appel un Dilemme cornélien…

  6. L’introduction d’espèces nouvelles (australie le lapin et plein d’autres comme le chien ou le rat) peut être de conséquences désastreuses. Rectifier le tir est surement la moins mauvaise solution.
    Peut on condamner l’abattage des chèvres dans une ile des mers du sud sachant que ces chèvres avaient éradiqué toute la végétation arbustive de l’Ile ?
    Conclusion, quand on a fait une erreur, on peut et on doit l’atténuer. Dans le cas présent, même si on aime les chats, les assassins (de la biodiversité), ce sont les minets. Qui possède une meilleure solution ?

  7. C’est mignon un chat mais ceux qui les défendent proposent quoi?
    L’Australie me semble assez pragmatique et volontaire sur le coup.
    C’est bien malheureux, mais il faut sauver ces autres espèces.

  8. Il me semble que l’Australie avait déjà eu ce cas de désastre écologique à géré lorsque les lapins et les chèvres empiétaient de plus en plus sur les pâturages des animaux autochtones !

  9. les australiens sont et ont toujours été des assassins sans aucun scrupule ! vous prenez dix anglais fous et vous obtenez un australien !

Réagissez !