Le virus Zika, l’ennemi numéro un, les déchets

Le virus Zika touche davantage les zones qui sont les plus pauvres où les structures pour se débarrasser des déchets sont quasi inexistantes. Ce virus  devient de plus en plus problématique, car il peut causer de graves troubles neurologiques pour les fœtus. Que faudrait-il faire pour éradiquer tous ces moustiques  porteurs de ce virus et éviter toute cette propagation néfaste aux femmes enceintes ? Les pesticides sont-ils la solution ? Les spécialistes sont tous d’accord pour expliquer que la lutte contre le virus Zika passe obligatoirement par une bien meilleure gestion des déchets.

Se focaliser sur la gestion des déchets pour éradiquer le virus Zika

L’OMS a déclaré que le virus Zika pourrait concerner plus de 3 à 4 millions de personnes dans au moins 29 pays du continent Américain. La Malaria a nettement diminué au Rwanda depuis 2014, une seule raison, les sacs plastiques ont été interdits dans tout le pays, disséminés un peu partout, ils représentaient pour les moustiques, un environnement idéal pour se reproduire, en effet les sacs plastiques retenaient l’eau et favorisaient la surpopulation des moustiques, en les évitant, le gouvernement a réduit la propagation de la Malaria.

Les moustiques apprécient la prolifération des déchets

Le virus Zika se propage dans les zones les plus démunies, car les déchets jonchent les sols et tous les objets susceptibles de contenir de l’eau sont des endroits favorables à la reproduction larvaire des moustiques. Pulvériser des insecticides oui, mais ramasser et recycler les déchets restent la première chose à faire dans l’immédiat pour lutter contre le virus Zika et certains experts déclarent que les moustiques finissent par devenir résistants aux pesticides et que tous ces produits restent un problème de santé publique pour la population et l’environnement.

La gestion de l’eau potable est également primordiale

Le moustique a un cycle de vie qui lui permet de s’adapter très vite aux pesticides et cela est dû en grande partie aux différents virus qui sont apparus ces derniers temps, la Dengue, la Fièvre jaune, le Chikungununya. Tous les experts estiment que le manque d’eau potable reste pour la population concernée un vrai problème, tous ces gens sont obligés de recueillir de l’eau et de la stocker chez eux ce qui favorise la reproduction du moustique, un cercle vicieux qui encourage le virus. Pour combattre le virus efficacement, il faudrait investir dans l’installation de structures d’eau potable dans tous ces pays touchés par le virus et l’autre solution, combattre le moustique par la génétique. El Nino mêlé au réchauffement climatique sont des facteurs aggravants et propices pour tous ces virus transmis par les moustiques.

Déchets, Pixabay – meineresterampe

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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