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Les positions sexuelles risquées les plus favorables à une fracture du pénis selon une étude brésilienne

5 mois ago
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L’étude, que nous allons vous dévoiler, risque d’inciter les hommes à être beaucoup moins fougueux, qu’à l’accoutumée, après nos explications peu incitatives à adopter des positions sexuelles répandues. Des scientifiques brésiliens se sont focalisés sur le pénis, le chouchou des attentions de ces dames, qui sans le savoir parfois le malmènent. Leur étude, à ne surtout pas amplifier car elle ne se base que sur environ une quarantaine de cas de fracture du pénis recensés dans des hôpitaux brésiliens et de plus en date de 2014, a retenu l’attention de la version anglaise de Marie Claire.

Sexe

Les deux positions sexuelles qui seraient les plus dangereuses pour l’homme sont celle de l’Andromaque (50% des fractures du pénis) et la levrette (29% des fractures du pénis)

Sans surprise, c’est quand la femme est au dessus de l’homme qu’il y a le plus de risque, puisque tout son poids est dirigé vers le pénis qui en pâtit. Un mauvais mouvement de va et vient, et c’est le drame. Ainsi, dans 50% des cas, une fracture du pénis fait suite à la position, adoubée cependant par toute la gente féminine, d’Andromaque. Celle-ci est synonyme d’un confort extrême pour la femme mais elle est douloureuse pour l’homme.

Dans la position de la levrette, qui se hisse à une deuxième place hélas peu enviable avec 29% des fractures du pénis, la femme est installée à 4 pattes, et l’homme à genoux la pénètre par derrière. C’est la position naturelle chez le mammifère, d’où cette connotation bestiale qui peut séduire ou susciter de la répulsion ; c’est cette ambiguïté qui explique pourquoi la levrette est une position sexuelle suscitant des fantasmes.

Comment peut-on diagnostiquer une fracture du pénis ? Quels en sont les symptômes ? Il convient de prendre tout de même avec une certaine légèreté cette étude brésilienne

La fracture du pénis, connue aussi sous le sobriquet de « faux pas du coït », se manifeste de la sorte : il convient de rappeler qu’il n’y a pas d’os dans la verge donc quand nous parlons de fracture du pénis, cette dernière se révèle imputable à une rupture, tout autant de l’albuginée que des corps caverneux. Un gonflement de la verge et la formation d’un hématome en sont les symptômes flagrants chez l’homme qui aurait hélas mal dégainé.

Mais cette étude ne doit pas susciter une peur déraisonnable auprès des hommes ayant une sexualité épanouie jusque-là. En effet, le traditionnel missionnaire pointe en troisième place avec 21% des cas de fracture et le plaisir solitaire (la masturbation encensée par Georges Brassens dans la chanson l »Fernande ») est aux origines de 9% de la totalité des fractures recensées. Cela chamboule un zeste nos habitudes sexuelles privilégiées.

Sexe, Pixabay – stokpic

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