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Les yaourts à la vanille : nouveau pré carré de la bonne humeur ?

De la bonne humeur avant toute chose ! Et le reste suivra agréablement. Avec pourquoi pas un coup de pouce lacté et parfumé à la vanille ? Bien sûr, nous sommes tous soumis à des variations de notre humeur (c’est ce que l’on appelle la cyclothymie)  avec une alternance entre des états de joie ou de tristesse (accentuée chez les personnes diagnostiquées bipolaires). Il y a des régulateurs thymiques vendus en pharmacie et délivrés sur ordonnance mais parfois des remèdes « dits » de grand-mère peuvent marcher aussi bien : le yaourt à la vanille aurait ainsi des vertus dans ce sens (celui de la bonne humeur bien sûr).

La vanille dans la mémoire de nos papilles est source d’émotions positives

L’étude, sur laquelle repose le bien-fondé de notre argumentation a été publiée dans la revue scientifique Food Research International et se base sur la mémoire gustative qui est très affûtée chez l’être humain. Les chercheurs ont ainsi formé trois groupes distincts composés d’au moins 24 individus, pour allier plaisir et but scientifique poursuivi, via la dégustation de produits laitiers dont des yaourts, ravissement majeur des enfants que nous étions.

Les yaourts parfumés à la vanille sont les grands champions de cette étude comme vecteurs avérés d’émotions positives. Les membres du panel de cette recherche y ont trempé la petite cuillère de la bonne humeur. Ce n’est pas un hasard si l’on trouve également dans le commerce, de l’encens à la vanille, s’adressant lui aussi à l’un de nos autres sens primordiaux : non plus le goût mais l’odorat. Il se révèle aussi propice à la relaxation.

La vanille non seulement pour son bien mais également le bien de tous

Pour continuer sur l’odorat particulièrement sensible à la vanille, ses propriétés ont déjà été testées avec succès dans des salles d’attente hospitalière. « Ce type d’information pourrait s’avérer précieuse pour les fabricants de ces produits, leur donnant un aperçu sur la façon dont nous répondons de façon subconsciente au produit », selon l’auteur de cette étude, le docteur Jozina Mojet, dans des propos dont Relaxnews s’est fait l’écho.

Nul doute que le marketing pharmaceutique ou parapharmaceutique, à la lumière de cette étude révélatrice, vont flairer (pour continuer dans la métaphore filée de l’odorat) le bon filon avec un immense marché s’offrant à eux. Mais il leur faudra faire preuve de subtilité car si conscients nous achetons facilement, le siège cérébral où se tapissent nos émotions, n’est à priori peu sensible (voire pas du tout) aux sollicitations mercantiles.

A propos Eric Françonnet

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