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Les limites de la vie humaine sont désormais connues : 114,1 ans pour les hommes et 115,7 ans pour les femmes

3 mois ago
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Après le décès à 117 ans de l’Italienne Emma Morano, la présumée nouvelle doyenne de l’humanité serait une Jamaïcaine, qui répond aux prénom et nom suivants : Violet Brown. Elle est née le 10 mars 1900, selon le Gerontology Research Group (GRG). Des chercheurs néerlandais des Universités de Tilburg et de Rotterdam ont affirmé, ce jeudi 31 août, que les limites de l’existence humaine, espérée de beaucoup comme pouvant être un jour sans limites afin d’épouser même jusqu’à l’éternité, seraient de 115,7 ans pour les femmes et en ce qui concerne les hommes de 114,1 ans. Si l’espérance de vie qui n’a eu de cesse de progresser, laissait présager le meilleur, il nous est forcé d’admettre, scientifiquement, qu’elle se trouve face à un plafond infranchissable, qualifié comme étant le « plafond de verre ».

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L’espérance de vie n’est pas et ne sera pas éternelle : elle est appelée à se stabiliser à 115,7 ans pour les femmes et 114,1 ans pour les hommes (elle se heurte à son « plafond de verre »)

Pour établir ce « plafond de verre », les statisticiens se sont appuyés sur des données qui s’étendent sur les trois dernières décennies de quelque 75 000 Néerlandais dont l’âge exact au moment du décès a été enregistré. C’est donc une étude aux assises solides, à la fois par sa durée et de plus à la fois par le panel sur lequel elle repose. Il en résulte le constat suivant émanant d’un des trois hommes de science qui se sont impliqués dans cette étude complexe avec des conclusions limpides cependant : « En moyenne, on vit plus longtemps, mais les plus âgés parmi nous ne sont pas devenus plus âgés au cours des trente dernières années« , selon le professeur John Einmahl, Ce dernier ajoute de surcroît : « Nous avons incontestablement affaire à un mur. Evidemment, l’espérance de vie à augmenté« , comme le montre, d’une manière indéniable, que le nombre des personnes ayant atteint 95 ans aux Pays-Bas avait quasiment triplé. Sa conclusion réfléchie et sans équivoque est la suivante : « Néanmoins, le plafond en lui-même n’a pas changé « . Cette étude devrait faire l’objet d’une publication dans le mois à venir.

L’espérance de vie n’a eu de cesse de progresser et ce jusqu’à maintenant avec cependant des disparités entre les pays et la vérité que les femmes vivent plus longtemps que les hommes

En l’espace de seulement 40 ans, l’espérance de vie a augmenté de 11,1 ans pour les hommes et 12,1 ans pour les femmes (le sexe dit injustement faible est donc plus fort face à la mort : il faudrait en creuser les raisons) selon le rapport compilant les données de 187 pays et publié dans la revue médicale The Lancet, en décembre de l’année 2012. En 1970, un homme vivait en moyenne 56,4 ans, et une femme 61,2 ans. En 2010, ces moyennes ont progressé et ceci apparaît dans les statistiques suivantes : 67,5 ans chez l’homme et 73,3 ans chez la femme. Mais la plus grande prudence est justifiée puisque de très fortes disparités existent selon les pays. Au Japon, où l’espérance de vie à la naissance est la plus élevée au monde, en 2010, une femme vivait en moyenne 85,9 ans. Pour les hommes, le record est détenu par les Islandais qui vivent en moyenne jusqu’à 80 ans. C’est Haïti qui détient la plus faible espérance de vie pour les hommes et les femmes avec 32,5 ans et 43,6 ans. A propos du club fermé des doyens de l’humanité, le seul homme, âgé de 113 ans, n’occupe que la seizième place du classement.

Senior, Pixabay – Julim6

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