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La méfiance parentale s’effacera-t-elle devant l’obligation de la vaccination des bébés entre 0 et 2 ans ?

Suite à la méfiance croissante des Français face à la vaccination, en ce qui les concerne, de même que leurs enfants en bas âge, une mesure temporaire a été prise par la ministre des Affaires sociales et de la Santé, qui résulte des conclusions, sur lesquelles nous allons revenir, du rapport attendu d’un comité d’orientation indépendant et pluridisciplinaire.

Bébé

Ce désamour des Français, vis-à-vis de la vaccination, serait le plus important qui soit, à l’échelle universelle, comme confirmé, au début du mois de septembre dernier : 41% des Français estimaient alors que les vaccins ne sont pas sûrs. Tel était le constat, d’une surprenante enquête d’opinion publiée par EBioMedicine, fruit d’une collaboration entre plusieurs institutions dont l’École d’hygiène et de médecine tropicale et l‘Imperial College de Londres. Suivez nos explications, qui vont suivre, afin de vous éclaircir.

Des vaccins pour les bébés, provisoirement obligatoires, car recommandés mais plus assez suivis, avant une intégration, plus que probable, dans le calendrier vaccinal, à venir, de l’année 2017

Le caractère obligatoire de la vaccination pour les enfants de 0 à 2 ans a ainsi été suggéré », à titre temporaire, et « sous certaines conditions ». Cette solution semble être « le meilleur compromis entre les impératifs de santé publique et l’acceptabilité par la population ». Les auteurs du compte-rendu assurent « la prise en charge intégrale de l’achat des vaccins par les régimes obligatoires de l’assurance maladie ».  Il y avait, en effet, urgence : pour la première fois, la vaccination avait baissé, aux prémices de cette année 2016, chez les tout-petits. D’après les informations d’Europe 1, en menant une enquête sur les deux dernières années, les autorités ont découvert que la couverture vaccinale a baissé d’environ 5% chez les bébés de 0 à 9 mois.

C’était jusqu’à présent la tranche d’âge au sein de laquelle les objectifs de santé publique étaient atteints, avec environ 90% des bébés correctement vaccinés. La vaccination est aujourd’hui en baisse sur plusieurs vaccins qualifiés « de base », pour les bébés : le vaccin hexavalent qui protège contre six maladies, dont la diphtérie, le tétanos, la polio et la coqueluche, mais aussi le vaccin « Prevenar », pour contrer la pneumonie à pneumocoques. Une couverture vaccinale, avec une généralisation facilitée, et incitatrice, sera actée, après validation, dans le calendrier vaccinal 2017.

Un panel d’autres mesures, pour inscrire dans la durée, la reconquête d’une confiance perdue des Français, vis-à-vis des vaccins, extrêmement importants, pour la santé de tous les bébés

Une autre suggestion primordiale a été de fixer un objectif, défi sanitaire et fiduciaire, donné aux médecins, partagés entre volontariat, réquisition, ou plus surprenant encore, refus, concernant la vaccination des enfants. Une rémunération est envisagée si cet objectif, rimant avec 100%, est atteint par les professionnels (n’oublions pas également le corps des infirmiers), de la même façon que pour la vaccination des personnes âgées, plus communément appelées « seniors (déjà rémunérée). Alain Fischer, responsable du comité d’orientation, est pour une intégration dans le cursus visant à former de futurs médecins, « de renforcer le temps d’enseignement sur la vaccination au cours de la formation initiale des étudiants en médecine, en créant une unité d’enseignement spécifique ».

Cette mesure prévaut également pour « les étudiants en pharmacie, les étudiants sages-femmes et les étudiants infirmiers ». Le comité, qui révèle un vrai programme complet et coordonné, est favorable à de nouvelles mesures, pour rétablir la confiance générale, pour le moins écornée : nous pouvons retenir, entre autres, la création d’un site unique et référent sur la vaccination, la possibilité pour les infirmiers de pratiquer la vaccination, et la mise en place d’un carnet de vaccination électronique pour chaque citoyen. Il convient de noter que toutes ses actions, bientôt appliquées, ne font pas l’unanimité (flop du vaccin H1N1, présence d’un adjuvant à l’aluminium dan les vaccins, effets secondaires à la dangerosité avérée).

Bébé, Pixabay – PublicDomainPictures

A propos Eric Françonnet

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Un seul commentaire

  1. En tant que comptable j’ai connait bien le sujet 😉
    Dr F. Langinier a dit, citation :
    « Le professeur Gherardi « seul contre tous » comme l’a dit Alain Fisher estimait que l’on pouvait faire une injection du vaccin hexavalent les particules de sels d’aluminium étaient suffisamment grosses pour ne pas passer la BHE pour les très jeunes enfants. Mais qu’il recommandait de faire des injections de vaccins avec adjuvants autre que les sels d’aluminium. » Fin de citation.
    Dr F. Langinier ne sait pas que la Barriere Hémato Encéphalique chez nourrissons tout simplement N’EXISTE PAS et donc ? Et donc tout passe dans le cerveau du bébé.
    Il faut savoir que l’alluminium n’existait pas sur la surface de la Terre jusqu’à l’Ere d’industrialisation. On a besoin par ex. de magnésium mais l’alluminium c’est le poison pur quand il est avalé. Et quand il est injecté dans le sang d’un nourrisson ?
    Il est où le choix dans notre DEMOCRATIE ?
    Pas de choix c’est une DICTATURE.

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