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Mortalité infantile : une baisse incroyable depuis 1950

La mortalité infantile a été divisée fortement depuis 1950. La baisse est bien une réalité en 2015, les progrès de la médecine, les campagnes de prévention contre la mort subite du nourrisson ont eu raison des décès prématurés des nouveau-nés. Une étude de l’INSEE confirme ces chiffres très encourageants.

Bébé
Bébé / Crédit Photo : Pixabay – sutipok

Dans les années 50, 19000 petits garçons et 13700 petites filles décédaient dans leur première année de vie, quelques vingt ans plus tard, les enfants étaient 2,5 fois moins nombreux, l’explication reste simple à comprendre, les maladies infectieuses sont soignées bien plus facilement par des traitements antibiotiques, les campagnes de vaccinations et malgré toutes les polémiques existantes ont fait reculer les pathologies de façon spectaculaire. La prévention sur la mort subite du nourrisson a été largement diffusée depuis les années 90 et les parents sont désormais très attentifs aux recommandations.

La mortalité infantile réduite grâce à de nouveaux comportements

Un bébé doit être couché sur le dos, longtemps les pédiatres conseillaient de le mettre sur le ventre afin de faciliter la digestion, mais un nourrisson de moins de trois mois est incapable de se retourner, il y avait  également des étouffements avec les couvertures. Le bébé ne doit pas être gêné pour dormir, pas de doudou qui pourrait obstruer sa respiration, il lui faut de l’espace dans son lit.

Le taux de mortalité est en baisse grâce à de nombreux progrès

Les adultes ont eux aussi une espérance de vie plus longue et selon la même étude de l’INSEE, chaque jour 1530 personnes décèdent, ces chiffres depuis 2014 sont porteurs de bonnes nouvelles, c’est 11.000 décès de moins que les deux années précédentes. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant la mort, et cela débute à l’adolescence, entre 15 et 24 ans ce sont surtout des accidents de voiture qui sont responsables de décès prématurés et les garçons sont plus touchés que les filles quand l’âge avance, entre 20 et 30 ans, les décès pour les garçons sont trois fois plus nombreux. La médecine a fait des progrès, dans le domaine cardiovasculaire notamment ce qui a permis de rallonger l’espérance de vie. La période hivernale reste la plus critique et pourtant ces deux dernières années, le taux de mortalité a baissé.

A propos Martine Eden

Avec son expérience acquise au fil des années, elle nous livre quotidiennement ses découvertes en matière de santé.

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