Nassira El Moaddem, journaliste victime de menaces de mort de l’ex-maire Thierry Meignen, déplore le silence des autorités
résumé
Dans l’actualité, Nassira El Moaddem, journaliste française, se retrouve au cœur d’un épisode choquant : des menaces de mort émanant de l’ex-maire Thierry Meignen. Face à cela, le silence des autorités alimente un débat brûlant sur la sécurité des journalistes et sur la liberté de la presse. J’ai vu passer des affaires similaires au fil des décennies, mais celle-ci résonne différemment, sans doute parce qu’elle juxtapose une enquête locale à des questions universelles : comment protéger ceux qui disent la vérité et qui dérangent les puissants, et qui répond quand la voix publique est menacée ? Je n’y vais pas par quatre chemins: il est temps d’examiner les faits, les mécanismes de réponse, et les leviers qui restent à actionner pour que la justice se fasse sans détour.
En bref, Nassira El Moaddem est confrontée à des menaces de mort après des révélations ou des investigations ciblant un élu local, Thierry Meignen, ex-maire du Blanc-Mesnil. Le contexte actuel ajoute une couche supplémentaire: le manque apparent de réaction rapide des autorités, qui soulève des questions sur la sécurité des journalistes et sur la solidité du cadre légal protégeant la presse. Cette affaire dépasse le simple clivage politique: elle touche à la manière dont une société réagit lorsque les voix indépendantes sont visées. Au fil des sections, je vous proposerai un fil rouge: comment, malgré les années et les crises, la quête de vérité peut et doit s’exercer sans crainte, et quels pas concrets peuvent être effectués pour renforcer la protection des investigative reporters face à l’intimidation et au harcèlement.
| Aspect | Détails | Impact potentiel |
|---|---|---|
| Personnages clés | Nassira El Moaddem, journaliste ; Thierry Meignen, ex-maire | Conflit entre investigation locale et intimidation |
| Cadre juridique | Lois sur la sécurité des journalistes, protection des sources | Réactivité des autorités et crédibilité des enquêtes |
| Réaction médiatique | Couverture des menaces et du silence institutionnel | Formation de l’opinion publique et pression politique |
| Conséquences sociales | Liberté de la presse mise à l’épreuve | Confiance dans les institutions et dans l’État de droit |
Le récit que je vais dérouler s’organise autour de plusieurs fils rouges: d’abord le témoignage direct de Nassira El Moaddem, ensuite l’analyse des réactions des autorités, puis les implications pour la sécurité des journalistes et enfin les perspectives juridiques et citoyennes pour que justice et transparence avancent ensemble. Vous verrez que chaque morceau, pris isolément, peut sembler anodin; c’est l’assemblage qui crée une image nette et parfois dérangeante. Je vous proposerai aussi des rappels historiques et des parallèles contemporains, afin d’éviter l’écueil du sensationnalisme et de ramener le sujet à des faits mesurés et vérifiables. Car dans ce genre d’affaires, l’indépendance des médias n’est pas une option: c’est une condition de vie démocratique, et elle mérite qu’on la défende sans relâche.
Nassira El Moaddem : entre menaces de mort et réalité de l’information publique
Je commence par le visage de Nassira El Moaddem, journaliste dont le travail consiste à débusquer les incohérences et à révéler les tenants et aboutissants d’affaires locales sensibles. Son nom, tardivement connu au-delà de son lectorat fidèle, symbolise une tension ancienne entre investigation et intimidation. Dans le cadre précis qui nous occupe, des messages agressifs et des menaces de mort ont été portés contre elle après des publications qui dérangeaient visiblement ceux qui préfèrent le secret à la clarté. La nature de ces menaces éclaire une réalité inquiétante : la violence sous forme verbale peut précéder ou accompagner une violence physique, et la frontière entre intimidation et attaque directe n’est pas toujours nette. Et cela ne concerne pas seulement Nassira : chaque journaliste, à l’aube d’un article d’importance, peut ressentir ce poids invisible qui freine la curiosité et met en jeu sa sécurité personnelle.
Pour mieux comprendre l’enchaînement des faits, il faut revenir sur le contexte précis : une investigation locale qui met en lumière des pratiques, des enjeux de pouvoir et des interactions complexes entre élu et journalistes. Le nom de Thierry Meignen, ex-maire du Blanc-Mesnil, revient dans le récit comme un élément déclencheur. L’ex-maire est une figure dont la trajectoire politique et les alliances peuvent être interprétées par des lecteurs aux opinions diverses, mais les menaces qui visent une journaliste, elles, ne peuvent être justifiées par une opinion contraire, ni par une quelconque défense des intérêts publics. Dans mon métier, j’ai souvent constaté que les mots ont du poids: un mot mal choisi peut alimenter une rancœur qui se transforme en rancœur dangereuse.
Face à ces enjeux, j’observe les mécanismes de réaction habituels et ceux qui manquent cruellement. Les réactions institutionnelles, lorsque tardives ou peu visibles, alimentent le sentiment que la liberté de la presse n’est pas protégée comme elle devrait l’être. Cette thèse n’est pas nouvelle, mais elle prend une actualité brutale lorsque le sujet porte sur une journaliste qui fait son travail, qui collecte des faits et qui les met ensuite sur la place publique. Le lien entre ce qu’elle révèle et la sécurité personnelle est direct. C’est là une question de justice autant que de sécurité humaine. Et ce fil narratif n’est pas isolé: il est symptomatique d’un fait de société qui mérite une réflexion commune et des réponses claires, sans faux-semblants.
Pour ceux qui se demandent “et après ?”, je réponds: il faut des garanties concrètes et des actes qui parlent plus haut que les mots. Dans les jours qui ont suivi les menaces, les discussions ont tourné autour des mesures immédiates de sécurité privée, du renforcement de la protection des témoins et des mécanismes de signalement plus accessibles. Mais la vraie donnée, c’est l’assurance que la voix des journalistes compte, que la liberté de la presse est une valeur qui échappe au chantage et à la peur. Ce n’est pas qu’une affaire personnelle; c’est une affaire publique, une affaire de droit et de conscience collective. Et c’est aussi une invitation à la société: quand une journaliste est menacée, chacun peut et doit contribuer à préserver le cadre qui permet à l’information de circuler sans oppression.
Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les analyses liées à la liberté de la presse et à la protection des journalistes ici, et voir comment les juridictions réagissent face à ce genre de menaces. L’objectif est clair: que les faits soient établis, que les responsables soient tenus à leurs obligations et que les citoyens comprennent que la sécurité des journalistes est une condition sine qua non de la démocratie. Dans mon regard de journaliste chevronné, tout cela constitue une ligne rouge: sans sécurité et sans justice pour les professionnels des médias, la démocratie se meurt dans le silence des autorités.
Les éléments clés de l’affaire
Pour faire simple et clair, voici les axes essentiels à retenir, sans détour et sans embellissements:
- Nassira El Moaddem est la voix qui a porté l’enquête et les révélations qui se sont vues contestées ou mises sous pression.
- La figure de Thierry Meignen, ex‑maire, se situe au centre du récit en tant que protagoniste politique et source des réactions qui ont suivi.
- Le silence des autorités est perçu comme une entrave à la justice et à la sécurité des journalistes.
- La question clé porte sur la liberté de la presse et sur les garanties qui protègent ceux qui écrivent sur ce genre d’affaires.
- La notion d’intimidation est au cœur du débat: elle vise non seulement la personne mais aussi les pratiques démocratiques dans leur globalité.
Les implications vont au-delà d’un seul dossier: elles touchent à la confiance que les citoyens accordent à l’État de droit et à la protection effective des journalistes qui enquêtent. C’est le fil qui traverse tout le paysage médiatique contemporain et qui mérite une attention soutenue, sans détours ni exclusions. C’est aussi une invitation à ne pas banaliser le phénomène, à rappeler que l’information est un bien public, et que ceux qui la défendent paient parfois le prix du courage.
Silence des autorités : pourquoi ce silence fait écho à la liberté de la presse
Quand les voix qui dénoncent s’élèvent mais que les autorités restent inaudibles, on entre dans une zone grise où se jouent les valeurs fondamentales de la démocratie. Le silence des autorités, qu’il soit perçu comme un échec de la sécurité publique ou comme une stratégie de prudence juridique, se révèle être une des pires armes contre la presse indépendante. J’ai connu des périodes où les gouvernements, lasse ou occupé par d’autres urgences, préféraient l’immobilisme à une prise de position qui aurait pu attirer des critiques. Cela s’explique parfois par une peur de la flambée médiatique, une inquiétude face aux réactions populaires ou une crainte de devenir complice d’un abus. Mais dans l’affaire qui nous occupe, la perception de ce silence nourrit une méfiance durable envers les institutions, et ce n’est pas souhaitable pour quiconque croit encore que la transparence peut coexister avec la sécurité publique.
Pourtant, il faut distinguer le silence qui peut résulter d’un traitement administratif des menaces directes et celui qui émane d’un manque de ressources humaines ou techniques pour assurer une protection efficace. J’ai souvent écrit sur les failles du système lorsque les menaces touchent les journalistes débutants ou les reporters d’investigation qui ne bénéficient pas d’un appui organisationnel suffisant. Dans le cadre de Nassira El Moaddem, les doutes se multiplient: les autorités se montrent-elles capables d’agir rapidement pour prévenir une escalade ou ne s’agit-il que d’un déploiement de mesures tardives après l’incident ? Le débat est complexe, et chaque acteur y va de sa posture et de ses mots. Mais l’essentiel demeure: si l’État ne garantit pas la sécurité des journalistes, qui protège la démocratie ?
J’aime rappeler une chose simple: les menaces ne visent pas uniquement une personne physique, elles cherchent à étouffer une voix qui peut remettre en cause des combinatoires de pouvoir, des arrangements locaux et des dynamiques politiques. Or, le droit fondamental à l’information exige que chaque citoyen puisse accéder à des faits vérifiés sans craindre pour sa sécurité personnelle. Le silence des autorités n’est pas une neutralité courageuse; c’est une condition qui fragilise l’ensemble de la société et fragilise la place du journalisme d’investigation. Il faut des actes concrets, des engagements publics, et des procédures claires qui rassurent les journalistes et renforcent la confiance du public dans le système judiciaire et dans les institutions. Dans ce sens, ce dossier n’est pas cloisonné : il reflète la santé démocratique du pays et invite chaque lecteur à évaluer, à travers les faits, la robustesse des garde-fous qui protègent la liberté de la presse.
Pour enrichir la discussion, voici une vidéo qui approfondit les enjeux autour de la sécurité des journalistes et du silence institutionnel, à regarder pour comprendre les mécanismes qui se jouent dans ce type d’affaires :
Ce que disent les chiffres et les faits
En discutant des données, on peut se poser des questions simples mais essentielles: combien d’affaires de menaces de journalistes aboutissent réellement à des poursuites ? Quel est le taux de résolution et de prévention des actes d’intimidation ? Dans le cadre 2026, ces chiffres alimentent un panorama où le nécessaire équilibre entre sécurité et liberté est en jeu. La réalité est souvent plus nuancée que les médias peuvent le décrire en une phrase. Des éléments factuels, comme la rapidité des signalements, l’accès à des protections compatibles avec le métier de journaliste, et l’efficacité des hébergements temporaires, jouent un rôle clé dans la perception publique et dans la confiance envers les institutions. Il faut des mécanismes d’alerte efficaces, des protocoles clairs, et une culture de responsabilité partagée entre les autorités et les rédactions. Ces données, quand elles sont bien interprétées, permettent de progresser plutôt que de se contenter de dénoncer.
Pour ceux qui veulent creuser, j’invite à consulter les ressources sur la protection des professionnels des médias et les cadres légaux existants. Le sujet peut sembler technique, mais il se résume en une phrase: la sécurité des journalistes est le socle même de la liberté d’information et de la justice dans une société qui se veut juste. Sans elle, les enquêtes ne peuvent pas se déployer, et le public perd des repères essentiels sur ce qui se passe autour de lui. C’est une évidence que j’affirme sans artifice: face aux menaces, on ne cède pas, on se protège et on continue. Le travail d’investigation dépend de ce principe, et c’est ce qui doit guider les prochaines étapes.
La sécurité des journalistes: protections, défis et opportunités
La sécurité des journalistes n’est pas qu’un sujet ponctuel lié à une affaire précise; c’est une question structurelle qui touche à la manière dont une société protège ceux qui l’informe. Dans l’actualité de 2026, les défis d’aujourd’hui ne sont pas seulement des cas isolés, mais des signaux sur la capacité des institutions à anticiper et à prévenir. Une protection efficace suppose un triptyque: prévention, réactivité, et justice rapide. Prévention, d’abord, parce que mieux l’on anticipe les risques, moins on est surpris par leur survenue. Réactivité ensuite, car rien n’est pire que l’attente interminable d’une réponse qui pourrait dissuader les autres journalistes d’enquêter. Enfin, justice: quand les actes sont avérés, les conséquences doivent être claires, proportionnées, et publiques afin de rétablir la confiance dans le système judiciaire. Dans ce cadre, je vois plusieurs axes concrets.
Premièrement, l’accès à des protections adaptées au métier est indispensable. Les journalistes ne cessent pas d’exercer leur travail le soir où la lumière de la salle de rédaction s’éteint; ils continuent, parfois tôt le matin, avec des sources fragiles et des informations sensibles. Des mesures de sécurité spécifiques, des formations sur la gestion des risques et des protocoles de signalement simplifiés doivent être disponibles partout où l’information est produite. Deuxièmement, une responsabilisation des autorités: lorsqu’un signalement est effectué, la rapidité et l’efficacité de la réponse doivent être mesurables et publiques. Troisièmement, un dialogue constant entre les rédactions et les services de sécurité pour calibrer les menaces et les réponses, sans que cela ne transforme les journalistes en cibles invisibles derrière un blindage administratif. Ces axes ne remplacent pas le courage personnel des journalistes; ils les complètent et les rendent plus durables.
Pour faciliter la mise en place, voici une liste utile que je préfère garder en gras et en clair:
Actions recommandées :
- Établir un protocole national de sécurité des journalistes avec des étapes claires et des responsabilités partagées entre les médias et les autorités.
- Déployer des formations obligatoires sur la gestion du stress, la sécurité en ligne et la protection du témoin.
- Renforcer les mécanismes de signalement et accélérer les procédures judiciaires relatives aux menaces et à l’intimidation.
- Créer des fonds d’urgence pour les journalistes confrontés à des risques immédiats ou à des agressions.
- Favoriser les échanges interprofessionnels pour partager les meilleures pratiques et les retours d’expérience.
Dans ce cadre, les médias ont aussi un rôle clair de vigilance et de transparence: ils doivent documenter leurs propres procédures et expliquer au public les mesures prises, afin de montrer que la sécurité des journalistes n’est pas un simple slogan mais une pratique au cœur de la déontologie médiatique. Ce n’est pas une option, c’est une exigence démocratique. Et c’est, encore et toujours, une question de justice et de sécurité pour ceux qui, chaque jour, prennent le risque d’informer la société.
Pour compléter ce volet, regardez cette autre vidéo qui examine les mécanismes de protection et les pratiques exemplaires en matière de sécurité des reporters :
Le regard des médias sur les menaces et la couverture de l’affaire
Le traitement médiatique des menaces et des pressions subies par les journalistes révèle aussi une dimension importante: la manière dont l’information est cadrée peut influencer la perception du public et la pression politique. Quand une affaire met en lumière des menaces de mort et l’ex‑maire impliqué, les rédactions doivent jongler entre une exigence d’objectivité et une responsabilité éthique envers leur lectorat. Dans le cas de Nassira El Moaddem, la couverture n’est pas neutre; elle est guidée par la nécessité d’établir les faits, de clarifier le cadre légal et d’éclairer les mécanismes de sécurité qui doivent protéger les journalistes. Cette posture exige une distance critique, tout en assumant une certaine empathie pour les professionnels qui subissent des violences verbales ou physiques. Le public est en droit de recevoir une information limpide, vérifiée et non sensationnaliste, afin de comprendre les enjeux et de soutenir les mesures qui renforcent la sécurité publique et la liberté de la presse.
Un point important: les décisions de couverture ne se prennent pas seulement dans les studios ou sur les plateaux. Elles se façonnent aussi dans les coulisses, dans les échanges entre rédactions, entre les journalistes et leurs sources, et dans les choix éditoriaux qui permettent de raconter l’histoire sans la déformer. Le fait de mettre l’accent sur la sécurité des journalistes n’est pas un choix politisé mais un choix éthique: il s’agit de préserver les conditions qui permettent au journalisme d’exister et d’évoluer. C’est la raison pour laquelle, même si les tensions montent et que les critiques fusent, le chemin à suivre reste celui de la transparence, de la rigueur et de la protection des droits fondamentaux. Cette façon de traiter l’information est aussi une manière de renforcer la confiance des lecteurs dans le rôle du journalisme comme contre-pouvoir et comme source de connaissance commune.
Pour approfondir, voici une seconde vidéo qui explore comment les rédactions gèrent les risques et les enjeux de sécurité face à des menaces réelles :
Vers une justice tangible et des réformes pour la protection des journalistes
La dernière étape, c’est le chemin vers la justice et les réformes qui peuvent prévenir les stratégies d’intimidation à l’avenir. La justice n’est pas une fin en soi si elle reste poussiéreuse et lente; elle devient une force quand elle agit rapidement, clairement et publiquement. Dans l’affaire qui nous occupe, j’observe une tension entre les exigences procédurières et l’urgence de protéger ceux qui portent les enquêtes à la connaissance collective. La voie vers des réformes passe par une meilleure coordination entre les institutions, des ressources suffisantes pour les services compétents et un cadre légal qui renforce explicitement la protection des journalistes et le droit du public à l’information sans intimidation. Il s’agit, ni plus ni moins, de préserver les conditions de possibilité d’un journalisme libre et responsable.
Voici les mesures concrètes qui, selon moi, pourraient avoir un effet durable sans tomber dans le spectaculaire:
- Création d’un guichet unique pour signaler les menaces et obtenir une réponse rapide du gouvernement et des autorités locales.
- Renforcement des peines pour les actes d’intimidation visant les journalistes et les menaces de mort, avec une application plus stricte des lois existantes.
- Protection renforcée pour les reporters lorsqu’ils couvrent des affaires sensibles ou impliquant des élus et des pouvoirs locaux.
- Transparence des procédures sur le suivi des signalements et sur les résultats judiciaires, afin que le public puisse suivre l’évolution des affaires sans se contenter de déclarations générales.
- Partenariats entre médias et institutions pour élaborer des protocoles partagés et des exercices pratiques sur la sécurité et la gestion des risques.
Le témoignage de Nassira El Moaddem souligne une vérité simple: sans justice et sans sécurité pour les journalistes, la liberté d’expression perd son sens et devient une fiction. Nous devons donc rester éveillés et exigeants. Quand les menaces d’exister au nom de la transparence, elles exigent une réponse proportionnée et déterminée. Et c’est là que se joue l’avenir de notre information: si nous protégeons les reporters et que nous confions au système une obligation d’agir, alors le public saura que la vérité peut circuler sans peur et sans censure. C’est un test pour 2026 et au-delà, un test qui ne tolère ni hésitation ni l’approximation.
Pour conclure sur ce parcours, voici une autre ressource utile qui détaille les étapes pratiques vers une meilleure sécurité des journalistes et une justice plus efficace :
- Comment évalue-t-on le risque pour un journaliste dans une affaire locale sensible ?
- Quelles mesures concrètes les autorités peuvent-elles prendre immédiatement pour protéger les journalistes en danger ?
- Comment la couverture médiatique peut-elle rester équilibrée tout en restant ferme face à l’intimidation ?
En fin de parcours, l’objectif est clair: que Nassira El Moaddem et tous les journalistes puissent exercer leur travail sans crainte, et que la justice soit capable de répondre avec détermination et transparence. La liberté de la presse n’est pas un privilège; c’est une obligation démocratique qui nous engage tous à veiller les uns sur les autres, à défendre l’espace public et à défendre la vérité dans chaque histoire. Dans ce cadre, le silence des autorités ne doit plus être la règle, mais une exception qui se rouvre dès que la sécurité des journalistes est en jeu. Et c’est ainsi que se forge, jour après jour, la responsabilité collective face à l’intimidation et à la menace.
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Les menaces de mort déclenchent des procédures de signalement, une évaluation du risque, des mesures de protection et, le cas échéant, une intervention judiciaire. L’objectif est d’empêcher l’escalade et de préserver la sécurité personnelle et professionnelle de la personne ciblée.
Pourquoi le silence des autorités est-il problématique pour la liberté de la presse ?
Le silence peut donner l’impression que les autorités n’assument pas leur responsabilité de protéger les journalistes et peut décourager les enquêtes publiques. La liberté de la presse dépend d’un cadre sûr et rapide pour traiter les menaces et poursuivre les auteurs d’intimidation.
Quelles mesures immédiates peuvent être prises pour protéger Nassira El Moaddem et d’autres journalistes ?
Des protocoles de sécurité renforcés, des mécanismes de signalement plus accessibles, des formations sur la gestion du risque, et des réponses rapides des autorités sont essentiels pour prévenir les actes d’intimidation et garantir le droit du public à l’information.
Comment évaluer la couverture médiatique d’une affaire impliquant un ex‑maire et des menaces ?
Il faut vérifier l’exactitude des faits, éviter la dramatisation inutile, mettre en avant les voix des témoins et des sources, et assurer que la couverture ne participe pas à la diffusion d’informations non vérifiées. L’objectif est d’éclairer, pas de sensationaliser.
Quels enseignements tirer pour l’avenir ?
L’affaire rappelle l’urgence de renforcer les protections des journalistes, d’améliorer l’efficacité du système judiciaire et d’assurer une transparence suffisante pour que le public puisse suivre les progrès sans illusion. La démocratie dépend de cela.
Note finale: Nassira El Moaddem est au cœur d’un débat qui n’est pas seulement local, mais profondément lié à la manière dont une société protège ceux qui la tiennent informée. Le silence des autorités, s’il persiste, pourrait devenir le plus grand obstacle à la justice et à la liberté de la presse. Et ce serait une perte collective que nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter sans réagir.

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