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Paris au Musée du Louvre : les rats prolifèrent de façon inquiétante

À Paris et surtout autour du Musée du Louvre, les rats ont tendance à se multiplier de manière inquiétante. Ils envahissent donc les pelouses.

Des rats aux alentours du Musée du Louvre
[/media-credit] Des rats aux alentours du Musée du Louvre
Ceux qui n’apprécient pas les rats auront tendance à fuir le Musée du Louvre et notamment les pelouses de Paris. Toutefois, la situation est problématique pour la capitale puisque les touristes sont toujours au rendez-vous à proximité des monuments de la ville. Certains en déplacements ont pu être témoin de la prolifération des rats, car plusieurs ont été repérés sur les pelouses et ils se sont donc retrouvés sur la plateforme YouTube. Les différentes vidéos peuvent toutefois expliquer leur présence notamment dans le jardin des Tuileries.

Les rats de Paris piochent dans les restes alimentaires

En effet, les rats ont tendance à proliférer dans des lieux où ils ont l’opportunité de trouver de la nourriture. Avec les beaux jours, les touristes se restaurent à l’extérieur et certains font le choix de s’installer au soleil sur les différentes pelouses disponibles à Paris. Toutefois, lorsqu’ils quittent les lieux, certains ne nettoient pas convenablement les emplacements qui se transforment en véritable cantine pour les rats qui raffolent des restes. Comme le témoignent les différentes personnes à l’AFP, il y a aux abords des restes de nourriture et il est donc possible de voir les rats qui viennent piocher dans ces déchets alimentaires.

6 millions de rats à Paris

Une jeune femme a révélé au micro de BFM TV qu’il faudrait peut-être mettre en place des moyens de prévention. En effet, avec cette prolifération inquiétante des rats, les « enfants jouent dans les excréments ». Par conséquent, le service d’hygiène de Paris devrait faire le nécessaire puisque le journal révèle que les interventions devraient être plus intensives. Il est toutefois assez difficile de quantifier le phénomène, mais selon France Inter il y a environ 6 millions de rats dans la capitale.

Les rats prolifèrent sur les pelouses

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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Un seul commentaire

  1. Si les journalistes étaient honnêtes , ils pourraient signaler que c’est aussi le cas dans les jardins de Monaco ouverts au public (avec bien moins de rats ostensiblement visibles), dans la plupart des zoos ornithologiques (oiseaux), dans nombres d’espaces verts sur berges et beaucoup de parcs urbains d’agrément, partout en Europe.
    Le problème posé est assez simple : avec l’afflux de touristes se restaurant sur place, les ressources trophiques de ce genre de sites augmentent.
    Les ressources trophiques sont, pour les rongeurs, l’ensemble des possibilités de nourriture et de nidification offerts par le milieu qu’ils occupent ; en l’espèce des pelouses et massifs d’arbustes, qui présentent abris et opportunités de creuser des terriers, et abondance de nourriture avec les restes des repas des touristes.
    Que faire ? Gérer les rongeurs nuisibles, c’est prévoir l’évolution de leurs ressources trophiques. Il s’agit alors d’une lutte globale, impliquant plusieurs acteurs.
    Le service de nettoiement est le premier concerné pour vider les poubelles et ramasser chaque soir les reliefs de nourriture abandonnés au sol par les irresponsables et inciviques.
    Les jardiniers sont en seconde ligne pour « raccourcir les jupes » des haies et surveiller les moindres petits tas de terre trahissant le creusement d’un terrier. En effet, un entretien suivi et rigoureux des espaces verts dissuade les rongeurs de s’installer.
    Enfin, le service d’hygiène doit procéder à une dératisation préventive avant la saison touristique, et aurait du procéder à des dératisations pendant les travaux de réfection à proximité, puisque tout le monde sait qu’ils délogent des rats…
    L’idéal serait d’utiliser les méthodes préconisées dans notre dernier livre, le « Grand guide de lutte raisonnée contre les nuisibles urbains », 630 pages, Éditions Lexitis 2014.
    Pierre Falgayrac

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