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Phobie de l’avion : les entreprises subissent une forte perte

3 années ago
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La phobie de l’avion n’est pas anodine pour les entreprises qui doivent faire face à une perte colossale. Les récents évènements n’arrangent rien.

Photo d'illustration d'un avion

Photo d’illustration d’un avion

La phobie de l’avion paralyse certaines personnes qui ne peuvent pas surpasser leur peur. De ce fait, ils n’empruntent jamais ce mode de transport même s’il est réputé pour être l’un des plus sécurisés. Toutefois, depuis le 11 septembre et les attentats du World Trade Center aux États-Unis, la peur n’a pas cessé de croître dans le monde entier. Les catastrophes se sont ensuite enchaînées avec par exemple le crash dans l’océan du vol Rio/Paris ou encore la disparition de l’appareil de la Malaysia Airlines.

La peur de l’avion est nourrie par l’actualité

L’actualité a également un impact sur la décision de certaines personnes qui avaient réservé un billet aller et/ou retour pour une destination quelconque. Toutefois, lorsque les voyageurs regardent les informations, la phobie de l’avion revient les frapper de plein fouet, ce qui représente une perte colossale pour toutes les compagnies. Pour le monde entier, cette perte est évaluée à 220 milliards d’euros et elle est de 5 milliards d’euros pour les sociétés françaises selon une étude relayée par Le Figaro. Cette crainte coûte donc très cher aux entreprises, car des voyageurs annulent leur vol en fonction des actualités alors qu’un vol peut générer près de 22 000 euros de chiffre d’affaires.

La phobie de l’avion entraîne une multitude d’annulations

De ce fait, lorsque le crash de l’A320 s’est produit dans les Alpes françaises, certains clients des compagnies ont sans doute stoppé leur réservation. Selon Xavier Tytelman, un spécialiste en sécurité aérienne interrogé par Europe 1 estime que 20 % de la population n’arrive pas à monter dans un avion à cause de cette peur qui ne cesse de les ronger. Auparavant, la phobie était alimentée par les détournements et les attentats, mais désormais, ce sont les pilotes eux-mêmes qui paniquent les voyageurs. Selon lui la confiance instaurée avec le cockpit s’est rompue depuis le drame qui a coûté la vie à 150 personnes à cause de la décision d’Andreas Lubitz.

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