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La qualité de l’air altère la santé respiratoire, cette pollution est responsable de nombreux décès prématurés

La pollution de l’air a un impact sur la santé, c’est prouvé scientifiquement. En effet, de nombreux chercheurs sur ce sujet sont à peu près unanimes, elle est à l’origine de décès prématurés, de séjours à l’hôpital, de l’apparition de plusieurs maladies respiratoires, cardiovasculaires, de cancers. Certaines études ont démontré que la pollution de l’air serait associée à une réduction de l’espérance de vie pouvant atteindre de une à deux années. La pollution de l’air concerne l’ensemble de la population, l’exposition peut durer toute une vie.

Pollution

Les personnes vivant près de grandes artères, d’industries sont particulièrement une population à risque, les impacts sur l’organisme sont malheureusement avérés

Une exposition aux polluants atmosphériques même légère sur une période longue peut effectivement contribuer à l’aggravation de plusieurs affections. Les scientifiques n’ont pas encore compris tous les mécanismes physiologiques qui pourraient expliquer le lien entre l’air pollué et la santé. Certains facteurs montrent que la mise en cause est bien réelle. Une fois que les polluants ont pénétré dans l’organisme, les dégâts sont visibles à plus ou moins long terme (altération du rythme cardiaque, interférence avec le système respiratoire, diverses inflammations).

L’asthme reste la principale affection aggravée ou déclenchée par la pollution de l’air, la qualité constitue un enjeu sanitaire majeur

Le syndicat français des allergologues (SYFAL) tient à alerter sur cette situation problématique, chaque année, la pollution entraîne plus de 48.000 décès dans notre pays, des chiffres mis en évidence lors d’une étude réalisée en juin 2016 par Santé Publique France. Les personnes sensibles, les enfants, les nourrissons, les seniors, les femmes enceintes, les patients souffrant de pathologies respiratoires sont particulièrement touchés par cette pollution de l’air. A court terme ce sont des symptômes comme les yeux irrités, le larmoiement, une toux persistante, le nez qui coule qui sont décelés. A long terme, les particules fines qui pénètrent dans l’appareil respiratoire ont une incidence sur le développement des maladies chroniques (allergies, asthme, pathologies respiratoires, cardiologiques).

Un rapport publié par l’assistance publique des hôpitaux de Paris en décembre dernier avait signalé que plus de 2045 patients avaient été admis aux urgences entre le 31 novembre et le 7 décembre 2016 à la suite d’un pic de pollution contre 1516 pour la même période en 2015. Afin de réduire les risques, il est essentiel de suivre quelques règles, éviter les sports intensifs, l’habitacle de la voiture doit être aéré au même titre que celui du logement. Certaines heures de la journée sont aussi à proscrire, (8/11 heures, 18/21 heures).

Pollution, Pixabay – Hans

A propos Vanessa Godet

Une auteure spécialisée dans le domaine sportif, la minceur ainsi que la sexualité. Elle partagera ses trucs et astuces pour optimiser le quotidien.

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